NAISSANCE
Posté par qualita1 le 20 avril 2008

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.Un enfant est né.
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Loin, très loin dans le temps, au pays pharaonique, naquit un enfant du peuple prolifique.
Comme le veut la coutume, certaines personnes se présentèrent
pour voir l’enfant nouveau-né et la mère féliciter.
Chacun y allait de son petit compliment pour le bébé : »comme il est beau cet enfant ! »
Chacun y allait de sa petite compassion pour la maman :
« tu n’as pas eu trop de mal au moins ? »
Comme le veut la Sagesse du Grand Chemin de Vie,
un Ange déguisé en humain se présenta aussi.
De suite, il vit tout ce qui était là,le visible et l’invisible;
il ressentit tout ce qui était émis, le visible et l’invisible.
L’enfant dormait… semblait dormir.
Ses yeux étaient fermés, son corps était allongé,
pourtant l’Ange savait qu’il voyait et entendait tout ce qui se passait autour de lui.
L’Ange qui connaissait le chemin de la Basse Terre,
s’étonnait toujours qu’un être-esprit veuille encore venir s’y incarner…
vu tout ce qui s’y produisait.
Il regarda doucement l’enfant, sollicitant de lui un mot de bienvenu… « venu pour le bien ».
Le mouvement sous les paupières du bébé lui fit comprendre
que celui-ci voyait la Lumière qui rayonnait subtilement.
Il sourit. Son âme sourit.
L’Ange répondit à ce sourire et lui demanda :
-que viens-tu faire là, dans ce monde en plein désarroi ?
-Je viens parfaire ma vie, je viens réparer mes erreurs passées et je viens,
avec d’autres, pour amener la force du Rayon de Joie partagée.
-L’Ange écouta tout cela avec attention, y vit que l’intention était pure et correcte ….
Il rayonna donc de protection autour de l’enfant e
t lui envoya la bénédiction du Sourire de Buddha.
L’enfant s’endormit alors au rythme du corps de l’humain qui était maintenant le sien.
Joli corps, bien fait, bien dessiné, un peu grand, bien vaillant,
blotti contre un corps de maman.
L’Ange regarda alors la mère qui s’extasiait de la merveille qu’elle avait réussi à fabriquer.
Cela faisait longtemps que l’ange déguisé en humain la suivait.
La Vie lui avait dit qu’il fallait.
« De la nuit doit renaître le jour.
Si pas de lumière éclairant les noirceurs de la nuit de la terre,
pas de jour béni dans ce coin perdu d’Univers ».
L’Ange n’avait pas vraiment accepté la mission,
mais il était toujours de bonne composition.
S’il faut agir, agissons…
Il regarda donc la mère, écouta les mots qui sortaient de sa bouche,
regretta l’insulte lancée au père du nouveau-né
parce que ses parents avaient osé toucher le bébé…
et se dit que le « choc- en- retour » des mots prononcés,
n’avait pas l’air d’avoir été bien compris par ce petit coeur
encore bien trop près du côté batailleur de sa vie.
L’Ange réussit à faire entendre un « toucher la main d’un enfant est une marque de Tendresse ».
La maman sortit un « oui » avec les mots du langage parlé,
tout autant qu’un « ça m’est égal, je veux qu’on fasse comme je l’ai décidé »
avec les mots du langage intériorisé.
L’Ange accepta les deux voix [voies],
mais ne put s’empêcher d’espérer que demain
apporterait son lot de changements positifs.
Il était temps pour lui de partir.
En route, lui revint en mémoire que la mère de cette nouvelle mère
avait eu la même réaction lors d’un même évènement :
blesser et dévaloriser le père, avait dit les mêmes mots « c’est mon enfant »,
avait eu les mêmes attitudes…
Rien ne change-t-il donc jamais dans la suite des générations
au pays pharaonique du peuple prolifique ?
Il reçut aussitôt la réponse du Chef des Chefs des Anges
en mission sur la Terre qui dérange :
« La Lumière apportera le changement ».
-Je sais, fit l’Ange mais ce qu’elle peut être longue à se manifester
cette Lumière de Paix !
-oui, fit le Chef des Chefs des Anges,
mais es-tu sûr de n’avoir vu aucune évolution entre ces deux situations ?
-J’ai remarqué que l’une s’était plainte et avait pleuré
et que l’autre s’était plainte et avait souri, répondit l’Ange.
- Eh bien, tout est donc parfait.
Le monde a changé, fut la réponse qu’il reçut en plein Coeur,
en plein Esprit et en plein corps aussi.
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.Un enfant est né.
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Loin, très loin au pays pharaonique, naquit un enfant du peuple dynastique.
Comme le veut la coutume, certaines personnes se présentèrent
pour saluer l’enfant nouveau-né et la mère féliciter.
Chacun y alla de son petit compliment et de ses encouragements :
« comme cet enfant est merveilleux.
Nous souhaitons pour lui, joie, bonheur, santé, force et sagesse ».
Chacun y alla de sa petite admiration pour la mère :
« vous avez amené là un être de grande force et de grande vigueur.
Avec votre aide, il sera, sûr, d’une bonne humanité ».
Un Ange déguisé en humain se présenta alors.
De suite, il vit tout ce qui était là, il ressentit tout ce qui était là.
L’enfant dormait comme le font tous les nouveaux-nés.
Ses yeux étaient fermés mais son esprit captait tout ce qui l’environnait.
L’enfant aperçut alors la Lumière qui émanait face à lui
et sut tout de suite dire le mot de bienvenu [venu pour le bien] que l’Ange attendait.
-Oui, je suis venu pour le bien dit l’enfant avec les mots de son Esprit.
-Je vois que tu as bien préparé ton arrivée sur Terre, dit l’Ange.
-Oui, dit l’enfant, ma mère m’y a bien aidé avant mon arrivée
et je compte bien profiter de cette chance pour évoluer au mieux de cette vie,
m’alléger du fardeau de mes anciens ennuis
et apporter le bien-être autour de moi et dans mon pays.
-Bien dit l’Ange. Bienvenu à toi.
Que la Sagesse soit donc ta Loi.
L’Ange rayonna donc de protection autour de l’enfant
et lui envoya la Sagesse des Anciens qui savaient.
Et l’enfant s’endormit au rythme du corps de l’humain qui était maintenant le sien.
Joli corps, bien fait, bien dessiné, un peu grand, bienveillant, blottit contre sa maman.
L’Ange regarda alors la mère qui s’extasiait que la vie lui eût fait un si merveilleux cadeau.
Cela faisait longtemps que l’Ange déguisé en humain la suivait.
La Vie lui avait dit qu’il fallait….
Il écouta les mots qui sortaient de sa bouche
et se dit qu’elle avait vraiment bien appris à maîtriser cette force qui pouvait construire,
ou détruire, selon les bonnes, ou mauvaises, paroles que toujours on lançait.
Il écouta ses mots émerveillés de remerciements à la Vie, à sa vie,
à la vie de son « mari », à chaque personne venue la visiter, à son bébé …
Ce petit nouveau-né, elle le remerciait d’être là pour passer un bout de temps avec elle,
pour l’épauler, pour l’aider dans son cheminement vers la Lumière de Paix.
Elle demandait aide et protection.
Elle offrait aide et protection.
Elle remerciait pour leur tandem qui commençait.
Même ces ancêtres inconnus étaient salués pour avoir tracé le chemin et le lignage où,
tous les deux désormais, ils pouvait aujourd’hui évoluer.
Elle était tout en grâce et en énergie, tout en simplicité et en sagesse,
tout en joie et en bonheur partagé.
Elle câlinait son bébé.
L’Ange sentit qu’il était temps de partir.
Le destin devait s’accomplir.
*
Tout en cheminant dans le Temps, l’Ange,
qui n’était plus déguisé en humain,
pensa que bien des choses étaient encore difficiles et dangereuses sur cette Terre,
plus si isolée que ça…
Aussi jetait-il quelquefois un coup d’oeil
sur ces deux destins de nouveaux-nés qui grandissaient.
L’enfant du pays peuplé évoluait avec beaucoup de force et pas trop de sagesse.
L’enfant du pays dynastiqué grandissait beaucoup en sagesse et peu en force.
La mère de l’enfant du pays peuplé avait de quoi s’occuper mais s’ennuyait souvent.
Son petit lui prenait bien du temps, elle le lavait, le nourrissait de repas tout préparés,
le faisait dormir, le mettait devant les objets jouets ou télévisés,
le faisait rire, le trouvait très en beauté, le promenait…
mais…. toujours il lui manquait quelque chose, quelqu’un,
un autre petit détail à son bonheur.
La mère de l’enfant du pays dynastiqué était pleine des jours de son bébé
et de ses jours à elle.
Elle savait qu’en acceptant d’être mère,
elle avait accepté de tenir la main d’un enfant jusqu’à ce qu’il puisse aller de lui-même
dans sa propre vie afin d’y créer tout ce qu’il avait prévu d’y amener.
Déjà elle lui apprenait à se tenir debout, l
ui expliquait les règles d’une vraie société où il valait mieux être respectueux qu’insolent,
aimant que bagarreur,
doux et ferme que fort et lâche …
Elle lui offrait des moments de jeux, des moments de lecture,
des moments de réflexion, des moments de découvertes,
des moments de silence, des moments de promenade,
des moments de rires, des moments d’écoute des autres vies…
Tout était prétexte à explorer le monde environnant pour que son petit bout d’humain
soit très vite familiarisé avec tout ce qui l’entourait
et ainsi pouvoir y évoluer, plus tard, au mieux de ses possibilités.
*
L’Ange regarda encore les deux chemins qui se traçaient……
Le destin s’accomplissait.
Le temps devait passer.
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joli texte plein de vérités d’Ange !
J’aime trop !
Beaucoup de jolis textes plein de vérité, d’émotions, de poésie…
Si tu as de l’inspiration (et je n’en doute pas), j’ai mis des poèmes sur le thème des enfants et des bébés à compléter : http://boutiquebaby.unblog.fr/
Merci pour toutes ses belles phrases : je suis vraiment admirative.
Bonne continuation et à bientôt
BB