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SORTIR DE LA MATERIALITE

Posté par qualita1 le 21 mai 2012

SORTIR DE LA  MATERIALITE dans TEXTE A REFLECHIR sortirmaterialite-300x272

Extrait d’un texte trouvé sur :

 http://www.autresdimensions.com/article.php?produit=1449

|

Question :

« Bien ancrée dans la matérialité, le Soi me paraît inaccessible.

L’Absolu n’est même pas conceptualisable, concevable.

J’éprouve, en ce moment (à la lecture de vos enseignements),

un sentiment de découragement et, même, de rejet.

Qu’est-ce qui, dans la personnalité, s’oppose et comment le dépasser ? »

|

Réponse :

« Tu l’as dit toi-même :

ta matérialité, le fait de vouloir conceptualiser ce qui ne peut être conceptualisé.

Donc, bien sûr que la matérialité et la personnalité vont rejeter.

Tu ne peux pas conserver le point de vue de la personnalité et accepter cela.

Si tu affirmais cela, cela serait faux.

Ce que tu dis est juste. Tu n’es pas prête à lâcher ce que tu crois être.

Tu es, viscéralement, attachée à ta personne.

Et donc, étant attachée, pour quelle raison

voudrais-tu accéder à quelque chose qui te libèrerait ?

Aucun concept, aucune idée, aucune joie, ne peut sortir de là.

Ne cherche pas à conceptualiser, ni, encore moins, à accepter.

Parce que tu ne peux pas l’accepter.

Il te faut, d’abord, sortir de l’enfer :

c’est-à-dire de ton enfermement :

de te croire ce corps,

de vouloir posséder quoi que ce soit.

Tu ne possèdes même pas ton corps car tu n’es pas lui.

Quand tu accepteras que ce corps n’est qu’un enfermement (une illusion, une apparence),

alors tu pourras te poser la question du concept ou de l’idée.

C’est justement le fait de croire comprendre ce corps (ses actions, ta vie)

qui t’enferme dans le limité, parce que tu as peur.

L’Amour n’est pas la peur.

Tu auras beau aimé ton corps, il ne te permettra pas de dépasser le corps.

Tu as beau essayer d’aimer la personnalité,

de la transformer en quelque chose de meilleur.

Mais ce n’est pas toi qui agis ainsi, dans ton Éternité.

C’est parce que tu es identifiée, à l’excès, au limité.

|

Mais ton corps est limité dans le temps et dans l’espace (dans cette durée).

Il n’a pas besoin de toi pour exister :

il existe ailleurs.

|

Le meilleur service que tu puisses lui rendre,

c’est de le laisser évoluer seul (sans interférer)

et tu constateras, alors, qu’aucune manifestation physique ne peut apparaître.

C’est toi-même qui crée tes propres manifestations physiques.

Il n’y a pas de karma. Il n’y a pas de cause, excepté toi-même.

C’est ça que tu refuses de voir en face.

Donc, tu vas chercher ailleurs : dans un hier, dans une cause.

Et tu maintiens, ainsi, dans les cadres de ce corps, l’action / réaction.

Et tu crois que tu vas pouvoir te débarrasser de cette action / réaction

en comprenant la réaction à l’action.

Mais d’où est venue la première action, si ce n’était déjà une réaction ?

Tu es, déjà, enfermée et tu t’enfermes encore plus.

|

Aimer, c’est être Libre. Ce n’est pas s’enfermer.

C’est ouvrir ce qui est fermé. C’est ne plus accepter d’être fermé ou enfermé.

Il n’y a aucune solution tant que tu es dans la prison,

même si tu mets des beaux rideaux, même si tu changes le mobilier,

même si tu changes de pensées, même si tu comprends.

Je t’invite à ne plus comprendre.

Je t’invite à laisser toute forme de connaissance de ce qui existe dans ce monde.

Parce que, sinon, tu vas renforcer les résistances.

Tu vas renforcer la souffrance alors que tu crois t’en libérer.

Sors de la prison, d’abord.

Vois la prison.

Il n’y a pas de clé cachée à l’intérieur de la prison.

C’est toi qui donne corps à la prison,

par la volonté de comprendre,

par la volonté de saisir ce qui n’appartient qu’à cette prison elle-même.

L’Amour n’est pas là.

Il est un étage au-dessus (si je peux m’exprimer ainsi).

L’Amour n’est pas dans la prison.

|

Tant que tu vises une perfection de ce corps, de cette personne, tu es dans l’illusion,

dans quelque chose qui passera.

La seule satisfaction durable est Éternelle : elle est Absolu.

Elle est éphémère dans le Soi.

Tant que tu crois et espère qu’en améliorant quoi que ce soit de ce corps,

de ses pensées, ou d’accepter un concept (qui n’est pas conceptualisable)

ou d’admettre une idée (dont tu ne peux avoir idée),

tu te leurres toi-même.

|

Alors, bien sûr que tu rejettes ce que je dis et tu ne peux que le rejeter.

Mais pose-toi la question de qui rejette :

bien évidemment, ce qui est limité,

ce qui refuse de voir les limites et les cadres tomber

parce qu’il y a un attachement viscéral à la matérialité

dans ce qu’elle a de plus solide apparence, de plus permanente apparence.

Mais tout cela ne sont que des apparences.

Si tu regardes, objectivement, ton sac de nourriture périra.

Que vas-tu devenir, à ce moment là ?

Comment vas-tu envisager la matière ?

Quelle matière quand il n’y a plus de matière (pas celle que tu connais) ?

|

C’est comme si tu voulais élever un immeuble très élevé

sur un sol parfaitement instable (que tu crois stable).

Tu crois que tu peux renforcer le sol, changer le sol, mais c’est faux.

Si l’hypothèse de départ est fausse,

tu ne bâtiras que sur des sables mouvants et l’immeuble s’enfoncera.

Il n’y a rien à construire. Il y a tout à déconstruire, par la réfutation.

Mais la matérialité s’y refuse, comme le mental

parce qu’il n’y a que le mental pour te faire croire à la matérialité.

Il n’y a rien de valide, là-dedans.

Ce ne sont que des idées, que des concepts faux.

Pourquoi adhères-tu à des concepts et des idées qui sont fausses ?

Là est la cause de la souffrance et du maintien de l’illusion.

Si tu entends ce que je te dis,

alors le rejet sera encore plus fort.

Mais je peux t’affirmer que le rejet et la violence sont la bonne voie,

tant que tu es dans la prison.

Ce n’est pas en pacifiant ce qui est illusoire,

ce n’est pas en rassurant ce qui est illusoire,

ce n’est pas en ornant la prison, que tu vas sortir de prison.

Tu améliores le cadre mais tu ne supprimes pas le cadre.

La Liberté est ailleurs.

Comment peux-tu prétendre être Libre, ou être mieux,

dans ce qui est éphémère, dans ce qui est enfermé, dans ce qui est limité ?

Ne vois-tu pas, par toi-même, les oscillations qui vont d’un mur à l’autre,

d’une interrogation à une autre ?

Tu n’es pas cela : tu es la Liberté, tu es Amour.

Tout le reste n’a aucune consistance.

Et surtout pas la matérialité.

Ce sont les sables mouvants les pires.

Élève ton regard. Élève-toi

et tu verras que l’immeuble se construit indépendamment de tout ce que tu décides.

|

Abandonne cette peur, ce besoin de contrôler ou de se sécuriser dans la matérialité.

Ça n’a aucun sens. Ce n’est que poids. Ce n’est que densité.

Il y a une peur de ce qui est élevé.

En définitive, tu cherches la Liberté mais tu as peur de la Liberté.

Tu voudrais que la Liberté se trouve dans la matière : oublie cela.

Essaie de voir autrement.

L’amour de la matière n’est pas l’Amour puisque la matière est Amour, déjà.

Elle n’a pas besoin de ton amour.

  L’illusion est Amour.

Mais elle n’a pas besoin de toi : c’est un rêve, une projection, une illusion.

Tu veux donner du poids à ce qui a déjà trop de poids.

Qui t’oblige à agir ainsi ?

Qu’est-ce qui, en toi, s’oppose à ta Libération qui est déjà là ?

Continue à rejeter, continue à refuser :

ça crée des forces de friction dans la Dualité, dans l’action / réaction.

Alors, la prison brûlera.

Celui qui arrive au bout d’un cul de sac fait nécessairement demi-tour

pour s’apercevoir qu’il n’y a pas de cul de sac ni de route.

Mais il faut avoir créé la route et le cul de sac, avant, pour réaliser que cela n’est rien.

|

L’Absolu n’est ni concept, ni idée, ni quoi que ce soit mais il les inclut.

Il n’y a pas d’exclusion : c’est toi qui t’exclus de l’Absolu.

Il a toujours été là.

En voulant en avoir une idée, en voulant le conceptualiser,

tu veux l’enfermer dans l’Illusion.

L’Absolu laisse libre l’illusion : il l’inclut.

Ce n’est pas tout à fait la même chose.

Ce n’est pas le même mouvement. Ce n’est pas la même immobilité.

Vois-tu ce que je veux dire ? Et ne me réponds pas.

Reste en toi (dans tes certitudes) et regarde ce que je t’ai dit.

Après, relis-le et tu seras bien obligée de conclure et de voir

où se trouve l’absurde et l’absurdité.

Tu n’es pas cela. Tu n’es ni absurde, ni absurdité.

Et encore moins matière. Encore moins physique.

Pourquoi vouloir croire à ce qui n’est pas vrai ?

Pourquoi en faire une vérité qui n’a aucun sens, aucune logique ?

D’où cela vient ? D’où cela t’est venu ?

C’est très simple : tu revendiques être attachée à ce qui te fait le plus peur :

l’incarnation.

Il y a donc une non incarnation, contrairement à ce que tu définis.

Et le corps se manifeste pour te montrer ta non incarnation :

là est l’enfermement.

Nulle part ailleurs. Parce qu’à force de vouloir voir les choses telles qu’elles sont,

tu ne vois qu’une apparence,

que ce que te donne à voir ton mental (et tes concepts et tes idées).

Abandonne les idées et les concepts :

tu verras qu’il n’y a pas de prison si ce n’est celle que tu as construite. »

|

(Bidi)

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