• CHOISISSEZ VOTRE VIE

    CHOISISSEZ VOTRE VIE

    "VOUS ÊTES SUR TERRE

    POUR RAYONNER

    VOTRE VIE"

  • SOURIEZ à la VIE

    SOURIEZ à la VIE

  • CHASSEZ LE NEGATIF

    CHASSEZ LE NEGATIF

  • RESPECTEZ LA NATURE

    RESPECTEZ LA NATURE

  • RESPECTEZ LES ANIMAUX

    RESPECTEZ LES ANIMAUX

  • RESPECTEZ LES HUMAINS

    RESPECTEZ LES HUMAINS

  • PENSEZ POSITIF

    PENSEZ POSITIF

  • APPRENEZ LE MEILLEUR

    APPRENEZ LE MEILLEUR

  • DEVENEZ QUELQU’UN DE BIEN

    DEVENEZ QUELQU’UN DE BIEN

  • REPLACEZ-VOUS DANS L’UNIVERS

    REPLACEZ-VOUS DANS L’UNIVERS

  • PREPAREZ-VOUS AU « CONTACT »

    PREPAREZ-VOUS AU « CONTACT »

  • SOYEZ VOTRE BONHEUR

    SOYEZ VOTRE BONHEUR

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  • TON AVENIR

    avenir

    "L'AVENIR DÉPEND

    DE CE QUE NOUS FAISONS

    DANS LE PRÉSENT."

    (Gandhi)

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    TON DEVOIR

    "IL FAUT FAIRE SON DEVOIR

    SANS SE SOUCIER

    DE L'OPINION

    DES AUTRES."

    (Gandhi)

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    TA FOI

    "NE LAISSE JAMAIS

    UNE MAUVAISE PÉRIODE

    TE FAIRE CROIRE

    QUE TU AS

    UNE MAUVAISE VIE."

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    TA FORCE

    "CELUI QUI SOURIT

    AU LIEU DE S"EMPORTER

    EST TOUJOURS

    LE PLUS FORT."

  • TON RESPECT

    001

    "TOUT EST VIE

    SUR CETTE TERRE.

    RESPECTER LA TERRE

    C'EST RESPECTER LA VIE."

LETTRE AU PRESIDENT

Posté par qualita1 le 24 novembre 2013

47

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Lettre bien pertinente, juste assez insolente, trouvée sur le site :

http://sois.fr/chroniques_de_maitre_simon/

|

« Chronique de Maître Simon Gaston Levoisin »
Juillet 2013

|
Monsieur le Président, Cher François,

J’espère que vous me permettez de vous appeler François,

vous savez, depuis votre prédécesseur Valéry, les présidents, c’est plus comme avant.

On les voit tout le temps à la télé,

on suit leurs vacances et tout ça, c’est comme si on les connaissait bien,

ils font presque partie de la famille.

Regardez ce grand échalas de Jacquot, c’était peut être un super menteur,

un tricheur et tout ce que vous voulez, mais il était sympa en diable ce type là.

Il n’y a que François 1er, lui il était plus distant.

Mais on l’appelait quand même tonton.

C’est vrai, on a eu l’autre énervé qui brassait du vent et qui voulait tout décider.

Il est comme ma belle mère celui là, on le supporte pas longtemps.

Quand on l’a foutu dehors, ça a fait tout calme d’un coup.

Bon, mais c’est pas ça que je voulais vous dire.

Vous voyez, moi, je suis un français très moyen, attention hein,

pas moyennement français, là non, j’aime mon pays et j’en suis fier.

Bref. J’ai pas beaucoup d’éducation

et je sais pas faire des belles phrases comme mon voisin, le Maître Simon, l’avocat.

Moi je vois les choses et je dis comme je le pense.

Et bien mon François, là je vous le dis :

attention, ça va péter.

Je sais pas ce qu’ils vous disent ces messieurs savants de la promotion Voltaire,

mais y voient pas tout.

Dans les palais de la République, les fenêtres n’ouvrent pas sur le pays.

Les jardins à la française, ça n’existe pas dans la nature,

c’est les jardiniers qui font ça pour faire croire au prince que tout est bien réglé,

au carré, que tout marche droit, qu’ils maîtrisent tout.

C’est pas comme ça la vraie vie.

Moi et mes potes, on en avaient vraiment marre de l’énervé d’avant,

on voyait bien qu’il avait pas d’éducation, qu’il savait même pas où il allait

et que c’est la castagne et la tune qu’il aimait.

Comme disait mon voisin : «Cet homme là ne sert pas la fonction, il s’en sert.».

Aux élections, même un social démocrate mou au charisme ostréicole

(celle là c’est Simon qui me l’a soufflée) aurait pu le battre.

Sauf votre respect, c’est ce qui s’est passé.

Moi, j’ai voulu y croire. J’avais pas voté pour vous aux primaires

(je préférais le discours du beau gosse),  mais je voulais y croire quand même.

Je me disais que, peut être une fois président

(moi président, moi président, c’était fort ça !),

vous vous souviendrez que le PS,avant, c’était un parti de gauche

et quil prônait des valeurs humaines de solidarité et de partage.

Ces belles valeurs de votre discours du Bourget.

Mais voilà, c’était avant.

Maintenant, vous avez tous les mêmes mots, les mêmes peurs,

les mêmes maîtres. 

C’est normal, vous sortez tous du même moule qui a été fait juste exprès

pour produire les braves petits soldats (qui se croient des généraux)

de l’armée de cette élite financière au cœur sec.

Monsieur le Président, Cher François, nous les gens,

on n’a peut être pas fait les écoles

et on ne sait pas lire un contrat d’abonnement Orange Mobile

(d’ailleurs personne ne sait lire ces contrats, ils sont pas fait pour ça ),

mais on n’a pas besoin d’avoir fait Science Po et l’ENA

pour comprendre des choses simples que vous n’avez pas l’air de saisir.

Alors, en toute modestie et parce que j’ai pas oublié que mon grand père,

un vieil SFIO acharné, me disait toujours que la démocratie

c’est le pouvoir du peuple par et pour le peuple,

je vais me permettre de vous dire deux ou trois choses toutes bêtes,

tellement bêtes, que plus personne là haut, chez vous, ne sen souvient,

tellement ils sont intelligents.

Tenir un pays, c’est pas tenir une comptabilité bien propre

pour que le commissaire aux comptes de Bruxelles soit content et certifie le bilan…

afin que le banquier puisse encore prêter.

Dans le plan comptable, il n’y a que des chiffres, froids, implacables secs.

Il n’y a pas de place pour le plaisir de vivre ensemble,

pour la fierté du travail bien fait,

la joie que procure la musique, la vision d’une forêt qui s’éveille

et d’une mer démontée,

pas de place pour cet enfant qui aide une vieille dame à traverser la rue,

cette retraite que l’on accepte modeste mais que l’on veut paisible,

l’effort mais aussi la fierté pour cet enfant qui va faire des études supérieures,

pas de place non plus pour l’ingéniosité de cette mère

qui dilue les difficultés de la vie dans des torrents d’amour ,

pour cette main qui caresse, pour ce sourire qui réchauffe.

Pour le bonheur.

« Le but de la société est le bonheur commun ».

Le gouvernement est institué

pour garantir à l’homme la jouissance de ses droits naturels et imprescriptibles»

disait l’article1er de la déclaration des droits de 1793 (c’est Simon qui m’a soufflé).

Dans l’État que vous présidez, il n’y a rien de tout ça.

Il n’y a que des chiffres et des marchandises à vendre.

Plus il y a de catastrophe, de guerres, de destructions,

plus votre PIB augmente et vous êtes content : croissance !

Ce pays n’existe pas Monsieur le Président.

Dans mon pays, il y a des vrais gens et les vrais gens,

ils se moquent pas mal de savoir si

«le déficit structurel permet de ne pas tenir compte des effets momentanément

déformants des aléas de la conjoncture 1».

Nous l ’Europe, on la voulait, parce que l’idée était excellente.

Il n’y a que de voir mon petit qui a suivi le programme Erasmus

et qui s’est fait des amis partout, l’Europe comme ça, elle est belle.

Mais ce truc qui se mêle de tout, qui nous empêche de semer nos graines

pour qu’on achète celles des multinationales,

celle qui veut nous presser comme des citrons pour que les banques soient payées,

celle là, on en veut pas.

Elle sert à quoi ?

Elle sert qui ?

Et demain, avec le traité transatlantique,

elle va même nous obliger à importer du poulet à la javel

et à nous soumettre pieds et point liés à l’Empire.

Et vous dites que vous gérez en bon père de famille ?

  Mais le bon père de famille fait tout pour sa famille, même si c’est illégal :

il est prêt à voler pour nourrir ses enfants,

il ne les égorge pas pour payer son banquier.

Je ne vais pas vous donner une leçon de politique,

on dit que vous connaissez pas mal le sujet.

Pourtant, il y a quelque chose que je ne comprends pas

de la part de quelqu’un d’aussi intelligent que vous.

Pourquoi faites vous une politique de droite

alors que vous savez que la droite ne votera jamais pour vous et qu’en faisant ça,

la gauche non plus ?

C’est étrange parce que s’il y a une chose, et pas la plus noble,

que les politiques font bien généralement, c’est d’assurer leur « fromage » réélection.

Même pas.

C’est à croire que vous préparez soigneusement le lit de la droite la plus dure.

Et pour longtemps.

Ou alors, vous êtes bien plus fort que l’on croit,

et vous avez un sens du bien public et du sacrifice hors du commun :

vous poussez volontairement jusqu’à l’écœurement la logique d’un système

pour faire la démonstration de son caractère génocidaire

et forcer ainsi le peuple à prendre conscience et à réagir enfin.

A reprendre son destin en mains.

A créer le monde de demain.

Tout ça parce que vous savez très bien

que les prédateurs n’abandonnent jamais leur position de leur plein gré,

seul un choc terrible les fait chuter.

Mais oui, c’est ça.

En fait, sous les apparences du benêt (excusez la franchise),

se cache un véritable révolutionnaire.

Et dire que je ne m’en étais pas rendu compte avant.

¡ Viva la revolución , compañero ! »

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