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    VOTRE VIE"

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JE NE VEUX PAS D’ENFANT

Posté par qualita1 le 28 mai 2015

bebe

Ne pas vouloir d’enfant est toujours un choix libre, conscient et réfléchi !

Réflexion :

|

« Pourquoi ne pas vouloir d’enfants est considéré comme anormal dans notre société ?

sachez bien faire la différence entre ne pas vouloir d’enfants et ne pas les aimer …

|

 Selon moi, les sans-enfants (par choix)

c’est probablement la minorité pensante de la société

qui se pose les bonnes questions et ne suit pas à l’aveugle les instincts parentaux

et les mouvances sociétales.

|

En exemple, l’extrait du commentaire d’une femme dans le Nouvel Observateur (11.05.12) :

[…] Aînée d’une fratrie de 3, heureuse tante de trois enfants,

je les adore, mais je n’aurai pas d’enfant. Parce que je ne veux pas d’enfants. …

 Bien sûr que je pense à l’avenir, à la vieillesse, et si je me retrouvais seule pour X raisons ?

et si et si ?

Et alors que dois-je faire : avoir un enfant sans conviction pour faire comme tout le monde ?

Faire un enfant pour qu’il me tienne compagnie quand je serai vieille ?

Faire un enfant pour que mes collègues ou copines soient rassurées

dans leur propre choix d’en avoir eu?

Je subis des récriminations depuis des décennies de la part de ma famille,

des amis, mes collègues, et même de personnes lambda qui se permettent de juger ma vie !

De quel droit ?…

|

J’entends souvent les phrases du genre « regarde comment brillent les yeux

des grands parents, regarde comment ils sont fiers… ».

Mais fait-on des enfants pour ses parents, pour qu’ils en soient fiers et contents ?

Ou est-ce qu’on fait les enfants plutôt par sa propre envie ?

Or, si on a envie d’avoir les enfants – ne serait-ce, alors, la même chose

que « ne pas en avoir envie » ?

Où est la “frontière égoïste” entre ces deux envies ? Et laquelle est plus égoïste ?

|

Les pro-enfants disent toujours ne pas avoir de regrets, de ressentir plein d’amour et de joie.

Ils affirment que les enfants « c’est le plus chiant et le meilleur » dans le même flacon.

Ils reconnaissent une (d)évolution du couple,

une organisation digne de la NASA pour faire le moindre pas avec leur progéniture.

Ils concèdent que les différences de vision d’éducation de leurs enfants

mènent aux engueulades (d’intensité et fréquence variables selon les cas et les couples).

Ils avouent de presque plus avoir de sexe.

Ils admettent de ne plus dormir et d’avoir les dépenses (ou au moins les besoins)

supérieurs à leurs revenus.

Mais ils sont malgré tout contents et ne changeraient jamais rien.

Ils vivent ce bonheur dans la joie et l’allégresse.

Et bien les sans-enfants vivent leur bonheur autrement.

Et ils ne se sentent pas démunis de l’allégresse parentale.

Ils ont choisi de la remplacer par autre chose.

|

Lorsque les parents disent à leurs enfants en âge avancé

« Si on ne vous avait pas – qu’est-ce qu’on ferait d’autres aujourd’hui ?

Qui égaierait nos jours comme vous le faites ? » – ça me met dans la stupéfaction totale.

J’ai envie de leur dire « Vous auriez pu, peut-être, faire le tour du monde 2 fois.

Vous auriez fait les choses que vous n’avez jamais faites.

Vous auriez vécu et senti autre chose et autrement.

Et ce ne serait pas pire que de mettre toute votre existence au service de l’éducation d’un,

deux ou plus d’enfants – au point de ne pas être capable d’imaginer

qu’est-ce qu’on pourrait bien faire d’autre » ! …

|

avez-vous déjà essayé de voir le problème sous un autre angle,

d’adopter un autre point de vue ?

L’appareil étatique stimule et encourage la création de la famille

(de manière fiscale et non seulement)

et ensuite la natalité (par les aides, notamment en France).

Le font-ils vraiment parce que la famille c’est beau et les enfants c’est l’avenir ?

Le font-ils pour une idéologie ? Parce que la famille c’est sacré ?

Ou pour maintenir le niveau de population et garantir la pérennité économique ?

Ou, peut-être, plutôt financière ?

Et peut-être surtout l’intérêt financier de ceux qui stimulent ce même institut familial ?

Car c’est toujours les nouveaux nés qui vont dans 20 ans

financer les châteaux de la république,

les salaires astronomiques des ministres (avec leurs cumuls de mandats)

et leurs frais de bouche avec les déplacements en première classe, voire en jets privés,

que ça soit en vacances ou pour le, soi-disant, devoir républicain.

C’est aussi eux, les enfants, qui sont nécessaires pour financer les retraites.

Notamment les vôtres.

Alors, faites-vous vos enfants pour vous garantir la retraite

et pour avoir quelqu’un qui vous poussera dans votre fauteuil roulant lorsque vous serez vieux ?

Oui, c’est très caricatural, mais dans le fond nous ne sommes pas loin de la réalité,

même si vous refusez de vous l’avouer.

|

Voyons aussi la chose d’un autre côté, auquel, j’en suis sûr, quasi personne ne pense jamais.

Si l’enfant avait le choix – peut-être qu’il ne voudrait pas naître dans VOTRE couple / famille,

peut-être qu’il ne voudrait pas naître DE NOS JOURS,

vu le monde dans lequel nous vivons.

Tous ceux qui méprisent les childfree, qu’allez-vous offrir à vos enfants aujourd’hui,

à part votre amour, qui dans leur vie ne durera que 15-20 première années ?

Et ensuite ?

Voici le monde dans lequel vous mettez vos progénitures VOUS apportant tant de joie :

7.000.000.000 de population officiellement existante depuis 2011

– on peut être sûr – on a procréé notre relève pour des centaines d’années à venir,

seulement comment on va dorénavant gérer toutes ces bouches dans un espace limité

qui est la Terre et avec ses ressources limitées

– personne ne s’en est pas posé beaucoup de questions au baby-boom ;

la montée du niveau des océans (aujourd’hui un fait incontestable et visible),

 – réduction d’habitat pour toute la faune terrestre (animaux / hommes confondus)

parallèlement au changement global du climat,

donc bouleversement du monde tel qu’on le connaît,

 – migration des populations,

conséquences inévitables :

remaniements géopolitiques et déficits de la denrée et de terres agricoles (non contaminées),

conséquences possibles : guerres civiles et d’autres répercussions « pas très roses » ;

les dettes financières accumulées pendant la « période rose » du baby-boom

ont déjà commencé à incomber sur nous aujourd’hui

et ça ne continuera qu’en se dégradant,

 – chômage à grand échelle, dégradation du niveau de vie,

difficultés de plus en plus prononcées d’accès à la propriété pour le commun des mortels,

voire famine …

Tout cela n’est pas un scénario d’Hollywood, ni l’imagination d’un esprit malade !

Allumez la télé – d’ores et déjà on prédit 11 Mrds sur terre vers 2050.

Et qu’est-ce que vous voyez en dehors des pays qui s’en sortent à peu près aujourd’hui ?

Les guerres, les migrations, la famine, la pauvreté.

Ceci étant l’environnement dans lequel vous faites « atterrir » vos petits bouts de choux. …

|

Les enfants ne choisissent pas leurs parents,

les parents pourtant peuvent le faire et le font !

Alors, qui est plus égoïste ?…

|

Sans vouloir tout mélanger et sachant pertinemment que beaucoup plus nombreuses

sont les femmes avec enfants abandonnées par leurs hommes,

je ne peux pas m’empêcher de parler de cet abus omniprésent – les aides financières.

En fait, dans les têtes de certaines couches de population « être payé », si on fait des enfants,

est devenu parfaitement normal.

Ces gens font des enfants pour percevoir de l’argent.

Les questions d’éducation et d’enseignement ne préoccupent pas leur boîtes crâniennes.

Le summum du développement sociétal, qui, il faut croire, est le reflet de la société elle-même.

Automatiquement que peut-on attendre de l’éducation des parents avec cette mentalité d’assistanat ?

Sans doute la lignée des semblables imprégnés de la même logique

(à quelques exceptions près) qui risquent de non pas améliorer le monde,

mais de continuer la même matrice dans le respect de leurs traditions familiales bien encrées.

|

(article complet à lire sur : newpointdeview.com)

|

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BIEN « ELEVER » UN ENFANT

Posté par qualita1 le 5 mai 2015

enfant

|

Pour bien « élever » son enfant … l’amener vers le « Haut » …

|

« Apprenez-nous l’enthousiasme.

Enseignez-nous l’étonnement de découvrir.

N’apportez pas seulement vos réponses.

Réveillez nos questions.

Accueillez surtout nos interrogations.

Appelez-nous à respecter la vie.

Apprenez-nous à échanger, à partager, à dialoguer.

Enseignez-nous les possibles de la mise en commun.

N’apportez pas seulement votre savoir.

Réveillez notre faim d’être.

Accueillez nos contradictions et nos tâtonnements.

Appelez-nous à agrandir la Vie.

Apprenez-nous le meilleur de nous-mêmes.

Enseignez-nous à regarder, à explorer, à toucher l’indicible.

N’apportez pas seulement votre savoir-faire.

Réveillez en nous le goût de l’engagement, des responsabilités.

Accueillez notre créativité pour baliser notre devenir.

Appelez-nous à enrichir la Vie.

Apprenez-nous la rencontre avec le monde.

Enseignez-nous à entendre au-delà des apparences.

N’apportez pas seulement de la cohérence et des bribes de vérités.

Éveillez en nous la quête du sens.

Accueillez nos errances et nos maladresses.

Appelez-nous à entrer dans une Vie plus ardente.

Devenez plus fiables.

En prenant au sérieux nos rêves.

Ne posez pas d’obstacles

Aidez-nous à les dépasser.

C’est une urgence vitale… »

|

(Jacques Salomé)

|

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LA FAMILLE

Posté par qualita1 le 20 avril 2015

famille

|

« La famille ce n’est pas toujours une question de sang.

Le famille, ce sont les personnes dans votre vie

qui vous veulent aussi dans leur vie;

ce sont celles qui vous acceptent pour ce que vous êtes,

celles qui feraient n’importe quoi pour vous voir sourire,

celles qui vous aiment sans condition; »

|

(auteur ?)

|

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EDUCATION BIENVEILLANTE

Posté par qualita1 le 19 avril 2015

tibet

|

« Les dernières recherches pratiquées aux quatre coins du globe sur le cerveau humain

ont prouvé qu’une éducation respectueuse et empathique

permet au cerveau de se développer de façon optimale.

Le cerveau de l’enfant est immature, fragile et malléable;

le stress, les humiliations, les violences verbales ou physiques

peuvent modifier en profondeur un cerveau en construction

et entraîner à la longue des troubles cognitifs.

Il est donc primordial d’apprendre à modifier un peu notre comportement.

|

Voici 4 clés pour s’entraîner à devenir davantage bienveillants envers nos enfants :

|

Priorité à l’enfant

…Concrètement c’est à l’adulte d’organiser son emploi du temps en fonction de l’enfant

et non l’inverse.

Respectons leur rythme, leurs besoins, leurs émotions.  

L’éducation bienveillante demande un réel investissement de la part des parents

de façon  à pouvoir offrir écoute, empathie, compréhension, soutien,

et cela nécessite d’accepter parfois de se remettre un peu en question.

|

Instaurer une relation de confiance

en s’opposant radicalement à toute forme de violence :

qu’elle soit physique, verbale, ou psychologique. 

… La véritable autorité est celle que les autres nous reconnaissent,

pas celle qu’on leur impose

(cela, c’est de la crainte, qui engendre soit la soumission, soit la rébellion). …

|

L’écoute émotionnelle

Il est nécessaire d’accueillir les émotions de nos enfants et de les respecter,

y compris celles qui nous dérangent : les colères, la tristesse et les moments de panique. 

Jusqu’à l’âge de 5/6 ans l’enfant va être traversé par des tempêtes émotionnelles,

il ne peut alors pas se calmer seul.

Ses émotions violentes qu’il ressent ne sont pas sous contrôle.

Il est donc inutile de le punir, de lui crier dessus ou de le menacer,

cela ne fera qu’entraîner de grandes montées de stress.

L’attitude idéale sera d’être empathique,

de mettre des mots sur ses émotions et d’apaiser l’enfant par un contact physique,

un regard bienveillant et une voix douce.

Évitons donc les classiques :

“Ce n’est pas grave, tu n’as pas mal” ou “arrête ton cinéma, calme toi tout de suite”…

|

Présence aimante et accompagnement 

Être présent, donner des règles, tracer un chemin tout en restant flexible

et en laissant nos enfants avancer à leur rythme :

c’est là que réside toute la difficulté de l’éducation bienveillante,

c’est un équilibre à trouver….

|

Enfin, il est important et logique que la bienveillance ne se limite pas

à l’application de règles mais soit avant tout vécue avec le coeur.

Avec des actes, des gestes et des paroles aimantes et encourageantes au quotidien.

C’est cette présence chaleureuse et rassurante qui au fil des jours va favoriser la joie de vivre,

la confiance et la bonté de nos enfants, 

les pousser à devenir eux-même des personnes épanouies, aimantes

et qui sauront gérer leurs émotions.

|

article complet à lire sur :

http://www.luckymum.fr/cest-quoi-au-juste-leducation-bienveillante/

|

 

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LES MOTS DU CARACTERE

Posté par qualita1 le 12 mars 2015

LES MOTS DU CARACTERE dans FAMILLE les-psychologues-partenaires

|

« Les “dépêche-toi”

croient que si l’on peut réaliser quelque chose en prenant son temps,

ce ne doit pas être important.

Ils ont besoin de précipitation pour se sentir justifiés.

Aussi leur suffit-il de s’y prendre à la dernière minute,

au prix d’un stress dont ils peuvent se plaindre à voix haute.

|

Les “sois parfait”

ne savent pas s’arrêter dans la mise au point des derniers détails.

Ils perdent du temps à ranger, raffiner, contrôler, garantir.

Ils auront du mal à décider, car ils craindront de manquer d’une information cruciale.

Leur perfectionnisme les met en retard et les empêche de prendre du recul.

|

Les “fais-moi plaisir”

disent souvent oui quand ils pensent non,

et se retrouvent embarqués dans une série d’activités dont ils n’ont que faire.

Ils n’aiment pas annoncer une nouvelle désagréable,

ce qui les amène à laisser en souffrance des situations qui se détériorent.

[…] Confrontés aux engagements qu’ils n’ont pas pu tenir, ils sont consternés,

mais ont bonne conscience, puisqu’ils voulaient faire plaisir.

|

Les “essaie encore”

pensent que ça ne peut être que dur et difficile.

Si ça ne l’est pas, ils ne prendront pas le problème au sérieux.

Ils se justifient davantage dans l’effort que par les résultats.

Pour eux, plutôt que d’aboutir, il est plus important que l’on sache qu’ils n’ont rien ménagé…

et guère dormi.

|

Les “sois fort”

n’ont besoin de personne.

Ils doivent trouver seuls les solutions, et ne savent pas déléguer.

Ils n’expriment pas de faiblesses, ne se plaignent pas.

Ils prennent sur eux, serrent les dents et tiennent à avoir eu raison.

Droits sur la passerelle, ils sauront couler avec le bateau.

Intimidations parentales, exemples familiaux, influence des éducateurs ? »

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(Kahler)

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JOURNEE DES DROITS DES FEMMES

Posté par qualita1 le 8 mars 2015

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« Le 8 mars : c’est tous les jours !

Encore une journée de la femme !

Mais pourquoi donc ?

N’ont-elles pas obtenu le droit de vote, la parité, la contraception, l’IVG ?

OUI, tout va bien !

NON, tout ne va pas bien :

les violences conjugales ne reculent pas, elles augmentent,

l’égalité professionnelle et salariale est encore loin d’être atteinte

et surtout il faut marquer au stylo rouge,

LA REGRESSION, LE RECUL dans les acquis obtenus de longue lutte

et remis en cause chez nous mais aussi en Europe :

disparitions de nombreux centres de planning familial,

arcanes pour accéder à l’IVG,

paupérisation extrême des femmes chefs de familles monoparentales,

et surtout le retour, incroyable mais vrai, des intégrismes religieux

et des mentalités les plus rétrogrades qui nous font revenir des siècles en arrière !

|

Le combat des femmes n’a jamais fait un seul mort,

mais les guerres des hommes et, en particulier la plus meurtrière actuellement, celle de Syrie,

en produit des milliers.

Hommage aux femmes syriennes qui se battent pour sauver leurs enfants

et le peu de vie sociale qui leur reste face à la barbarie d’un dictateur fou

et de fanatiques sans foi ni loi seulement prêts à violer ou à lapider les femmes.

|

Hommage aux femmes tunisiennes qui par leur opiniâtreté, leur lutte,

ont réussi à sauver leurs droits dans leur nouvelle constitution.

|

Hommage aux femmes du monde qui chaque jour se battent pour plus de dignité. »

|

LE 8 MARS :

C’EST TOUS LES JOURS

ET LE COMBAT DES FEMMES POUR LEURS DROITS CONTINUE !

|

(Danièle Penneroux )

|

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MAUVAISE MERE ?

Posté par qualita1 le 16 février 2015

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|

« Tes enfants, tu les aimes !

il n’y a qu’à t’observer les regarder.

Oui mais n’empêche, ces parfaits petits anges, parfois ils te mènent la vie dure.

Et parfois tu n’en peux plus.

|

Ils t’épuisent tellement qu’il y a des jours où tu aurais bien envie de partir sur une île déserte.

Juste pour un peu de silence …

Je suis certaine que ça t’es déjà arrivé de t’enfermer dans les toilettes,

juste pour 2-3 minutes de » calme ».

Moi en tout cas ça m’est déjà arrivé .

Ces journées où tu donnerais bien tes enfants à ta mère, ta soeur, le voisin,

ou même une association caritative,

je les connais aussi. et je crois que toutes les mamans les connaissent.

Car nos enfants, on a beau les aimer de tout notre coeur,

il y a des jours où tu ne les supportent pas.

Ces jours où tout ( et surtout n’importe quoi ) est objet à conflits,

crises et râleries en tout genre,

et où tu la fini complètement à bout, au fond du trou parental.

Tu n’es pas seule à le vivre.

|

Et le soir, tu fais un constat affligeant,

tu as des enfants infernaux, insortables, mal élevés …

Et tout ça c’est ta faute !

si tu n’es pas capable de gérer tes enfants,

c’est que tu es une mauvaise mère, c’est certain.

C’est parce que tu ne leurs mets pas assez de limites, ou trop.

C’est que tu ne prends pas assez de temps avec eux,

ou parce que tu es toujours avec eux .

Ou peut-être est-ce parce que ce midi tu leurs a servi des courgettes gratinées

alors que tu sais qu’ils préfèrent les aubergines  ?

Et puis pourquoi tes copines, belles-sœurs, connaissances, …

elles ont la chance d’avoir des enfants « faciles »

alors que tu as hérité de la version déchainée?

|

Crois-moi, tu n’es pas la seule à te poser ce genre de question.

Tu fais partie de générations de mamans débordées,

tentant tant bien que mal à équilibrer ta vie de femme

et le bonheur de tes enfants.

car c’est bien le plus important pour toi .

Hélas, je n’ai pas de mode d’emploi à t’envoyer,

de remède miracle ou de potion magique à te proposer

( si je faisais des découvertes pareilles, crois-moi je la partagerais! ),

|

juste un petit conseil avisé de maman débordée à maman débordée :

Il n’y a pas de mères parfaites, ni d’enfants parfaits d’ailleurs.

|

Vivre ensemble n’est pas toujours facile,

et être maman n’est pas inné,

comme on veut bien le vendre dans les magazines. Non.

Être mère, c’est chercher, trouver parfois,

et parfois pas, comment vivre le plus harmonieusement possible avec son ou ses enfants.

C’est apprendre chaque jour comment son enfant  « fonctionne »

et tenter de mettre des stratégies en place afin que tout ce petit monde vivent ensemble.

|

C’est tenter des choses, les réussir, ou les rater,

et si c’est le cas, essayer de comprendre pourquoi.

et ne pas reproduire les mêmes erreurs.

Ceci dans un seul but : la recherche du bonheur familial.

Ce fameux bonheur après lequel on court tous !

|

Mais c’est quoi, en fait, le bonheur familial ?

Des enfants bien sages, une maison bien rangée, un travail épanouissant,

et un labrador dans un jardin fleuri ?

Si c’est ça le bonheur, nous sommes nombreux à être bien loin du compte, moi la première !

|

Bref, tout ça pour te dire que même dans les moments où tu te crois au bout du rouleau,

pressée comme un citron par de petites arsouilles en crises,

Tu ne dois pas douter de toi, ni douter de tes compétences de maman .

C’est peut-être juste une passade, un mauvais jour.

Et si ce n’est pas ça, sache qu’il y a toujours une solution, car tu es leur maman.

Et que l’amour maternel est un chemin qui te mènera plus que certainement

à des moments de bonheur.

|

(auteur ?)

|

 

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LES RELATIONS MERE-FILLE

Posté par qualita1 le 8 février 2015

merefille1

|

Petites pistes de réflexion

sur les relations conflictuelles entre mère et fille :

|

« Une mère a une approche et un comportement différent vis-à-vis de son fils et de sa fille.

La similitude fait qu’une mère voit dans sa fille un être qui lui ressemble,

un prolongement d’elle-même.

Elle attend d’elle des choses précises comme on l’a exigé d’elle-même,

qu’elle réussisse ce qu’elle n’a pas fait.

Jusqu’à l’adolescence, la fille se construit par rapport à sa mère : elle est son modèle.

Cette identification est indispensable pour se structurer.

Puis à l’adolescence vient la phase de la séparation, une phase elle aussi indispensable,

pour que la fille trouve son identité afin de savoir qui elle est.

Je parle de séparation psychologique.

Cela signifie qu’une fille doit pouvoir penser différemment de sa mère,

avoir des avis contraires sans que sa mère en soit blessée,

ou se sente désemparée et rejetée.

Une fille doit pouvoir vivre sa vie quelque soit ce qu’en pense sa mère.

Une mère n’est pas là pour comprendre sa fille, mais pour l’accompagner.

Cette séparation est un processus structurant.

Ce n’est pas la fin de l’amour,

mais au contraire le début d’un amour adulte entre une fille et sa mère. »

|

« Quels conseils donneriez-vous aux mères pour que la relation mère-fille soit satisfaisante ?

Je leur dirais : accepter dès la naissance de votre fille qu’elle est un être différent de vous.

Vous n’avez pas mis au monde votre clone !

Ne soyez pas en attente de gratitude, de reconnaissance ou d’amour.

Votre priorité doit être de réfléchir à ce qui peut lui faire du bien

et lui porter un amour valorisant :

votre fille doit pouvoir lire dans votre regard de l’admiration.

*

La clé est d’oser affirmer ce que l’on est sans culpabilité.

*

Pour prendre de la distance, la fille doit s’autoriser à avoir un regard critique sur sa mère.

Elle n’est ni géniale, ni ignoble.

Elle a ses bons et ses mauvais côtés.

Ressentir de la colère peut être sain à condition de ne pas rester dans cet état.

La fille doit apprendre à envisager sa mère comme une femme ayant eu une histoire

et pas uniquement comme sa mère.

Affronter la réalité de la relation est parfois difficile, mais c’est une démarche libératrice. »

|

« La fille doit accepter que rien ne changera dans le comportement de sa mère.

Rien ne s’arrange en vieillissant.

Si sa mère était possessive, elle le restera.

Si elle était dévalorisante ou ne savait pas aimer, ces attitudes ne s’arrangeront pas.

Pour se libérer, la fille doit comprendre qu’elle n’est pas en cause,

mais que sa mère du fait de son histoire personnelle

ne peut pas avoir un comportement différent. »

(Dr Marie Lion-Julin)

|

merefille1

« Complices ou en guerre, mères et filles forment un couple particulier

dont les sentiments vont de l’amour à la haine.

Mais rarement de l’indifférence. »

|

« La fille sait que sa mère sera toujours là.

Chacune est consciente de l’amour qu’elles ressentent l’une pour l’autre.

Même si les filles n’adoptent pas systématiquement les valeurs de leurs aînées,

bien que celles-ci aient à coeur de les transmettre,

elles témoignent d’une grande admiration pour leur mère. « 

|

« Le sentiment  d’être incomprise par sa mère, c’est fréquent pour une jeune fille.

Qu’est-ce qui fragilise ainsi les relations entre vous et elle ?

A partir du moment où la mère se trouve face non plus à une enfant mais à une femme adulte,

des réflexes séculaires s’éveillent :

elle est d’abord la mère protectrice qui veut épargner à sa fille les désenchantements

ou les dangers de la vie

(chagrins amoureux, risques de grossesse

et de contamination par des maladies sexuellement transmissibles…).

Elle devient souvent une donneuse de leçons pour une fille qui ne veut plus en recevoir,

se sentant infantilisée, et exaspérée de ce que veut lui apprendre sa mère. « 

(auteur ?)

|

merefille

Des conflits évitables ? Bien sûr.

|

« Montrer à sa mère que, même si elle n’occupe plus la même place affective,

 elle n’est pas rejetée pour autant :

on ne peut espérer avoir une mère compréhensive, tantôt discrète, tantôt  à l’écoute,

si l’on dénie en même temps son existence « 
    
|

« Il n’est pas besoin de rompre avec sa mère pour grandir

ni d’être en concurrence avec elle ;

il faut seulement clarifier au plus vite la place de chacune,

dans le but de respecter l’intimité mutuelle.

Sauf si elle est confrontée à une mère abusive,

une fille obtiendra plus de résultats par le dialogue que par l’agressivité ou le silence. « 

|

  « Dévouée, vous êtes très proche de votre mère, à condition qu’elle se range à vos décisions. « 

|

« D’enfant imaginaire rêvé par votre mère,

vous vous êtes transformée en enfant s’imaginant un sur-rôle

vous donnant tous pouvoirs sur elle.

 Forme de revanche peut-être, rancunes traînées depuis l’enfance,

c’est en supervisant l’existence de votre mère que vous éprouvez de l’amour pour elle.

Vous lui demandez des comptes,

vous la conseillez,

lui interdisez certaines choses comme si vous étiez vous, l’adulte et elle, l’enfant.

…  vous êtes peut-être inconsciemment méprisante parfois,

votre amour protecteur pour votre mère est votre façon de récupérer l’intérêt,

la confiance, l’amour, dont elle a vous a privée,

selon vous, durant votre enfance. « 

|

« Si protéger sa mère  est une chose naturelle, lui imposer des normes,

c’est exiger d’elle qu’elle se plie à votre personnalité, plutôt que vous, à la sienne.« 

|

« Certaines mères cherchent aussi à dominer leur fille.

Cette dernière peut éprouver un sentiment de faiblesse,

au point de se sentir coupable « de ne pas être à la hauteur de maman ». »

|

« Les filles, pour leur part, doivent démontrer que, même si leur mère n’occupe pas toute la place,

elle n’est pas rejetée pour autant.

Elles doivent faire respecter leur espace,

mais aussi participer à la vie domestique quand elles visitent maman…

Elles doivent aussi savoir discuter de sujets variés,

créer un registre d’échanges propre à leur relation

et, surtout, clarifier la place de chacune dans ce nouvel environnement

où elles pourront s’épanouir, dans l’harmonie.

Nul besoin d’être parfaite, il suffit d’être aimante et de respecter notre vis-à-vis… »

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(H Michaud)

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NOTRE HISTOIRE FAMILIALE

Posté par qualita1 le 27 décembre 2014

FAMILLE

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« Et si la personne que nous sommes aujourd’hui

n’était que le résultat de notre histoire familiale ?

Et si nos choix de vie, nos comportements, nos qualités ou nos défauts

n’étaient, en réalité, que la conséquence logique de l’histoire de nos ancêtres.

Si oui, alors comment se défaire de ces fardeaux ancestraux que nous portons malgré nous ?

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Notre famille c’est le début de notre histoire.

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Nous avons plusieurs histoires qui se jouent à la fois,

celle de notre culture, celle de notre éducation, celle de notre sexe, celle de notre peuple, …

Mais nous avons surtout notre propre histoire qui elle, est intimement liée à notre famille

puisque c’est dans l’enfance que se programme la majorité des schémas et des croyances

à l’origine de notre propre histoire.

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Que sont les histoires ?

Les histoires sont tout d’abord ce que racontent les personnes qui nous entourent

dès notre naissance.

C’est tout ce qu’elles croient et qu’elles vivent ou ont vécus

et qu’elles vont alors nous dire à propos du monde.

C’est l’ensemble des croyances qu’elles ont accumulées tout au long de leur vie

en fonction des expériences qu’elles ont vécues.

Toutes leurs blessures et leurs souffrances,

mais aussi leurs joies, leurs peines, leurs désirs ou leurs frustrations,

ont formé toute une série de croyances et de schémas qui est devenu « leurs histoires ».

|

Dès notre arrivée dans le monde, ce sont d’abord nos parents

(empreints, eux aussi, de l’histoire de leurs propres familles)

qui vont nous raconter leurs histoires.

À travers leur façon d’être, d’agir, de penser et de ressentir,

mais aussi à travers leurs émotions,

ils vont nous transmettre sans le savoir le fruit de leurs expériences.

Dès l’enfance, donc, nous allons être programmés sur base de leur vécu

et d’une manière ou d’une autre, cela va influencer toute notre vie.

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Dans la plupart des cas, soit nous allons croire à leurs histoires

et nous allons continuer sur les mêmes bases,

soit nous allons les refuser et en écrire d’autres à l’opposé, par réaction.

Mais quoi qu’il arrive, notre histoire sera toujours le résultat de l’histoire de notre famille. …

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Notre histoire est la solution, la réparation de l’histoire familiale.

Dans cette optique, nous ne sommes jamais libres !

Nous sommes toujours le résultat, la suite de l’histoire familiale et ça,

quand nous n’en sommes pas la solution voire la réparation.

Car, en fonction du vécu de notre famille, en fonction de leurs expériences douloureuses,

il arrive très souvent qu’une mission secrète et inconsciente nous ait été livrée à la naissance.

Les projections que les parents ont sur leurs enfants

sont toujours les réponses à leurs frustrations, leurs échecs, leurs peurs,

leurs blessures et leurs souffrances. …

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Le poids des secrets de famille

Dans chaque famille, il arrive également que des secrets soient gardés

depuis parfois plusieurs générations.

Il n’est pas toujours question de secrets à proprement parlé,

il peut aussi s’agir de « non-dits »,

mais c’est toujours une histoire de culpabilité et/ou de honte qui,

lorsqu’elle n’a pas été exprimée,

demande à être révélée,

sous peine de continuer son chemin de générations en générations. …

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L’histoire que nos parents nous racontent à propos de nous.

Depuis que nous sommes enfants, par nos attitudes et nos comportements,

nos parents et notre famille aussi se sont raconté une histoire à notre sujet

qu’ils nous ont alors racontée et que nous avons crue.

Quand nous avons laissé du désordre dans notre chambre,

ils nous ont dit que nous étions désordonné,

quand nous avons été réservés, ils nous ont dit que nous étions timide,

quand nous avons excellé dans un sport, ils nous ont dit que nous étions sportif,…

Bref, en fonction de ce qu’ils ont vu et à travers leur propre façon de voir

(qui dépend de leur histoire),

ils nous ont définis, ils nous ont collé une étiquette que nous continuons à tenir en place.

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Il arrive que nous refusions cette étiquette, et dans ce cas,

nous luttons toute notre vie pour prouver le contraire

de ce qu’elle dit de nous sans que cela nous rende plus heureux,

car au fond de nous il y a toujours cette croyance programmée

que nous ne faisons que combattre.

Dans le cas contraire, même si nous sommes ou sommes devenus l’opposé

de ce qui a été définit,

nous continuons de croire à cette étiquette

et sommes incapables de reconnaître la vérité à notre sujet. …

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Notre histoire en fonction de notre vécu familial.

En plus de toutes les histoires dont nous héritons, nous construisons nous aussi,

notre propre histoire, notre histoire personnelle.

En fonction de ce que nous vivons au sein de notre famille,

mais surtout en fonction de comment nous le vivons,

nous posons une à une les briques de notre histoire.

Car, en réalité, ce ne sont pas vraiment les événements que nous traversons

qui en définissent les grandes lignes,

mais plutôt la façon dont nous les interprétons et les ressentons.

Un même incident va avoir des répercussions différentes d’une personne à l’autre.

En fonction de notre personnalité, de nos blessures, de nos souffrances et de nos peurs,

celui –ci va prendre des formes variées et diverses. …

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Bien sûr, les histoires se complètent aussi au sein d’autres groupes comme à l’école,

avec les amis et les professeurs,

mais la plupart prennent naissance au sein de la famille,

et surtout de la famille proche.

Ce sont les personnes avec qui nous avons passé le plus de temps durant notre enfance

qui auront le plus d’influence sur notre histoire.

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Comment se défaire de nos histoires ?

Il est impossible de vivre une vie sans histoire.

Chaque vie est une histoire remplie d’histoires différentes

et aucun être humain ne peut y échapper.

Par contre, il est tout à fait possible de créer et de définir sa propre histoire

plutôt que de traîner celles qui se sont programmées malgré nous.

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Pour ça, il faut commencer par prendre conscience des histoires qui se jouent dans nos vies.

Ensuite, le travail consiste à s’en libérer !

Et pour ça, il faut juste les reconnaître pour ce qu’elles sont : des histoires.

C’est très simple, mais j’avoue que dans cette simplicité se cache un piège

qu’il est parfois difficile d’éviter.

Ce piège c’est la croyance en ces histoires,

car tant que nous serons prisonniers de ces croyances,

il ne sera pas possible de nous en défaire.

Ce n’est que lorsque l’histoire jouée est profondément et sincèrement reconnue comme tel

que son pouvoir peut disparaître.

Tant que nous nous identifions à l’histoire et que nous la considérons comme vraie,

elle ne peut que continuer à mener notre vie.

C’est un peu comme dans l’histoire du vilain petit canard,

tant qu’il croit être un canard laid et rejeté par les autres,

sa vie est une histoire de souffrance,

mais lorsqu’il réalise qu’il n’est pas un laid canard, mais un beau cygne,

alors il comprend que cette histoire n’était pas réelle.

Il peut reconnaître avoir souffert pendant qu’il croyait en cette histoire,

mais il ne peut plus se l’approprier, il sait désormais qu’elle n’est pas réelle

et il peut alors vivre une nouvelle histoire. »

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(http://guerisonintuitive.com/articles/quelle-empreinte-lhistoire-de-ma-famille-a-laisse-sur-moi)

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J’AI AMENE VERS ELLE

Posté par qualita1 le 10 octobre 2014

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POM                      POEME

g amené vr l      J’ai amené vers elle

1 mo 1 po            Un mot un poème.

g d id           J’ai des idées

pr kl spr                Pour qu’elle espère.

g kc c l                   J’ai cassé ses ailes

danj  rbl        D’ange rebelle,

é j é plac        Et j’y ai placé

d bra pr léd                  Des bras pour l’aider

a etr + bl               A être plus belle.

rsp         Respect

l a fé  2 sa vi               Elle a fait  de sa vie

1 chm1 joli             Un chemin  joli .

     c 1 dbu              C’est un début.

c bi1              C’est bien.

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