• CHOISISSEZ VOTRE VIE

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    "VOUS ÊTES SUR TERRE

    POUR RAYONNER

    VOTRE VIE"

  • SOURIEZ à la VIE

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  • CHASSEZ LE NEGATIF

    CHASSEZ LE NEGATIF

  • RESPECTEZ LA NATURE

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    DE CE QUE NOUS FAISONS

    DANS LE PRÉSENT."

    (Gandhi)

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    AU LIEU DE S"EMPORTER

    EST TOUJOURS

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    001

    "TOUT EST VIE

    SUR CETTE TERRE.

    RESPECTER LA TERRE

    C'EST RESPECTER LA VIE."

QUAND ON MEURT

Posté par qualita1 le 29 juin 2015

3

|

« Quand un homme est mort, il n’est plus dans les lieux qu’il a habité,

ni dans les objets qu’il a laissé ;

il n’est même pas dans la tombe où l’on a placé son corps.

Bien sûr, il est normal de vouloir conserver en souvenir quelques objets qui lui ont appartenu,

d’aller se recueillir dans sa demeure ou sur sa tombe au cimetière.

Mais il faut aussi savoir que lui, son esprit, n’est plus là.

En voulant qu’il soit là, en s’accrochant à ce qui peut rester de lui,

on le retient, on le limite, on le martyrise même.

*

Au moment où un homme meurt, les portes de la Terre se referment derrière lui,

il se trouve pris dans un autre courant et il n’a pas le droit de retourner en arrière ;

C’est pourquoi il ne faut pas s’accrocher aux morts

en accompagnant leur départ avec des regrets, des pleurs, des lamentations ;

Les regrets et les chagrins des vivants qu’ils ont laissés sur la Terre

sont un tournent pour les morts,

tant qu’ils n’ont pas franchi les régions des plans astral et mental.

Ce n’est qu’au moment où ils entrent dans le plan causal

que plus rien ne peut les troubler ;

ils sont comme au centre d’un cercle magique de lumière

et aucun appel des vivants, aucune sollicitation

ne peut franchir ce cercle s’ils ne le veulent pas.

Il faut donc prier pour les morts,

il faut leur envoyer de la lumière pour qu’ils trouvent la paix,

qu’ils se libèrent, mais il ne faut pas s’accrocher à eux

ni surtout chercher à les ramener vers la Terre. […]

*

La plupart des humains qui quittent la Terre

ne coupent pas immédiatement leurs attaches ;

ils restent liés à des parents, des amis (ou des ennemis),

des lieux qu’ils ont habités, des possessions,

et s’ils n’ont jamais eu dans leur cœur, dans leur âme, le désir de découvrir d’autres réalités,

ils tournent interminablement autour de ces êtres, de ces maisons, de ces objets.

Ce sont des âmes errantes qui souffrent

et, bien que des esprits lumineux viennent les aider,

elles ne peuvent pas encore se dégager.

*

Tandis que ceux qui ont nourri pendant leur vie un grand idéal spirituel

quittent très rapidement leur corps et s’envolent vers les régions sublimes

où ils nagent dans la lumière et dans la joie.

De là, ils peuvent envoyer des bénédictions à tous ceux qu’ils ont laissés en bas,

pour les aider, les protéger.

Mais ils ne reviennent jamais les visiter comme beaucoup se l’imaginent ;

du moment qu’ils sont morts, ils sont très loin de la terre et ils ne redescendent pas.

*

Vous direz : « Mais alors, comment se fait-il que les spirites croient entrer en communication

avec certains personnages illustres du passé ? »

Non, en réalité, ce n’est pas avec eux qu’ils communiquent,

mais voici ce qui se passe.

Quand l’être humain se dégage pour partir dans l’autre monde,

il laisse certains de ses vêtements.

Bien sûr, je ne parle pas de vêtements physiques,

mais d’enveloppes éthériques, astrales, mentales,

qui flottent dans l’atmosphère et qui sont imprégnées

de tout ce que cet être a vécu, senti, pensé.

Ce sont comme des coquilles vides abandonnées par leurs occupants

et elles peuvent être animées, vivifiées par les fluides des personnes réunies

dans les séances spirites pour évoquer les morts.

Mais comme en général ces personnes ne sont pas tellement évoluées,

les fluides qui émanent d’elles sont imprégnés de passions, de sensualité, de convoitises,

et ils attirent de l’invisible toutes sortes d’existences flottantes

qui n’ont pas encore été absorbées par le centre de la Terre. »

|

(Omram Mickael Aivanhov)

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REVENUE DE LA MORT

Posté par qualita1 le 10 juin 2015

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Sortie de son corps …  Nicole Dron témoigne …

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EUTHANASIE

Posté par qualita1 le 12 mai 2015

w2

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Réflexion sur l’euthanasie :

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« N’oubliez pas que si les patients ne rapportaient rien au système,

l’euthanasie serais légalisée.

Ce n’est pas une question de morale à l’heure actuelle,

c’est une histoire d’argent. »

|

« Pour moi, le droit de mourir doit être tout aussi important que le droit de vivre.

Ainsi selon moi, il est normal d’avoir le droit de choisir entre la vie et la mort. »

|

« L’euthanasie c’est le refus de l’acharnement thérapeutique,

c’est le refus de maintenir la vie grâce aux médicaments et appareils médicaux.

C’est lorsque l’individu a perdu la totalité de son autonomie, cérébrale et/ou physique.

C’est lorsque la dignité humaine est atteinte.

L’euthanasie, c’est choisir de mourir quand on veut

ou quand nous jugeons notre état inacceptable pour continuer à vivre »

|

(auteur ?)

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MOURIR

Posté par qualita1 le 21 février 2015

mort

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« LA VIE DE FRED »

« Fred est mort depuis deux jours, après une vie bien remplie et peu de regrets.

Il est parti paisiblement, entouré des siens.

Aujourd’hui, il suit son cercueil,

pour accompagner une dernière fois ce corps avec lequel il a tant voyagé

et puis aussi, par curiosité.

Il a très envie de savoir ce que ses amis pensent de lui

et il sait maintenant que sans corps physique,

il lui sera facile de capter les pensées de son entourage.

|

Sa mort, il l’a bien vécue, il avait lu beaucoup de livres à ce sujet,

et ne se sentait pas attaché à qui que ce soit ou à quoi que ce soit,

au point de refuser de mourir.

|

Plus jeune, cela aurait été peut-être différent mais à présent,

il considérait qu’il avait fait au mieux ce qu’il pouvait faire

et puis, celle qu’il aimait et qui était morte depuis deux ans déjà

devait bien l’attendre quelque part.

Il avait lu autrefois quelque part que l’on retrouvait ceux que l’on aime

et il avait envie de savoir si c’était vrai qu’il allait revoir sa mère, s

on père et puis surtout Anaïs, son grand amour.

Les autres, enfants et amis étaient très autonomes

et ils se débrouilleraient bien sans lui, même s’il allait parfois leur manquer.

|

A l’enterrement, pas de surprise, tout s’était déroulé comme il se l’imaginait

et selon le caractère des uns et des autres,

les pensées se sont envolées vers lui.

Il avait dit à certains de ses proches, capables de le comprendre,

qu’il serait parmi eux ce jour-là et à présent, il s’amusait …

En effet, certains lui adressaient la parole, comme s’il était là,

même s’ils ne le voyaient pas, tandis que d’autres, ne savaient que penser.

Il allait près de l’un puis vers une autre et attendait les réactions.

Si l’ami se retournait, c’est qu’il sentait sa présence et Fred était alors tout heureux.

|

En fait son enterrement n’avait rien de triste.

D’ailleurs il avait demandé que l’on fête joyeusement son départ

ou du moins que les participants ne soient ni vêtus de noir, ni ne prennent des airs sinistres.

Seule sa petite dernière, celle qu’il appelait « la petite Julie » l’avait étonné,

elle qui paraissait si détachée de lui,

il ne s’attendait pas à la voir dans cet état et pleurer autant.

Il ne savait que faire pour l’aider et lui montrer qu’il était là, bien vivant au milieu d’eux

mais, c’était sans espoir.

Elle pleurait comme lorsqu’elle était petite fille et qu’il partait en voyage.

Il avait beau passer près d’elle, caresser ses cheveux,

lui souffler à l’oreille qu’il était bien présent, rien n’y faisait.

|

Un sentiment d’impuissance habita Fred quelques instants puis il se fit une raison,

elle aussi finirait par se consoler.

La Vie lui avait appris qu’on ne reste pas éternellement inconsolable

et qu’ « après la pluie vient le beau temps ».

C’était le bon sens que lui avait inculqué sa mère, qui revenait à présent

et Fred, dans le fond, était fier de lui et de ses réactions face à la mort de son corps physique.

|

Il s’inquiétait bien de savoir ce qui allait se passer après

et, si « on » n’allait pas l’oublier là.

Mais, il se disait aussi qu’il était très capable de trouver le chemin, même tout seul.

D’ailleurs, il n’avait pas voulu de cérémonie religieuse,

trop pesante et sans intérêt, du moins, le pensait-il ainsi.

|

Les jours passent sur Terre tandis que Fred continue son parcours.

Il a été accueilli par les siens, morts avant lui,

et les retrouvailles furent chaleureuses.

A présent, il est temps pour lui de faire le point avec sa Vie

et de replonger dans sa propre mémoire pour y trouver les moindres détails,

les plus infimes gestes, ceux que l’on a oubliés

et qui pourtant restent gravés à jamais.

L’instant est Essentiel, il le sent, et tous l’ont prévenu que ce n’était pas facile.

|

Fred pénètre à présent dans la salle des mémoires, comme dans un sanctuaire,

accompagné de ses deux guides.

Il sent une torpeur qui l’habite.

Il n’est ni mal ni bien, juste un peu anesthésié lorsque tout à coup il se retrouve dans le corps

qu’il a habité durant sa vie.

En un tourbillon de Lumière, il revit les moindres détails de son passage sur Terre

depuis sa conception.

Il sent le poids de ses doutes et de ses craintes,

les barrières qu’il se met devant l’attitude de ses parents

et peu à peu il se rend compte combien il a traduit sa vie

et les épisodes qui la composent,

sans véritable objectivité.

|

Il accepte, que peut-il faire d’autre, à présent.

Il avait entendu dire que rien n’était dû au hasard, mais cette fois il le sent

et il en éprouve un sentiment indicible de liberté.

Il revit tout avec intensité,

il ressent tout ce qu’il a ressenti à chaque épisode de sa vie,

rien n’est laissé dans l’ombre mais le plus difficile reste à venir.

Il est temps, à présent, de revivre tout ce qu’il a fait vivre aux autres,

ceux qui étaient sous ses ordres, ses épouses et ses enfants,

ses amis et ses soi-disant ennemis, les animaux, rien n’est laissé de côté.

|

Fred est là devant sa vie qui se déroule sans pause

et en un instant, il éprouve tout ce que les autres ont vécu par ses actes, ses paroles,

comme si c’était lui qui le vivait.

Il perçoit même l’impact de ses pensées.

Les conséquences de ses actes lui apparaissent avec une telle clarté qu’il en est stupéfait.

Il n’aurait pas cru qu’un simple geste pouvait générer autant de conséquences.

|

« Tiens, se dit-il, j’avais complètement oublié ça ! »

Ça, c’est un simple sourire qu’il adresse à une femme à la mine triste

qui sortait de la clinique où son ami travaillait comme chirurgien,

au moment où lui y entrait pour le saluer.

Non, il n’imaginait pas combien ce sourire du coeur avait redonné du courage

à cette mère éprouvée par son enfant malade.

Il sent bien d’ailleurs que cette femme ne lui est pas inconnue

mais il ne peut en dire davantage… où l’a-t-il donc connue ?

Fred n’a pas le temps de se poser plus longtemps la question.

Il se revoit à présent, fier de recevoir des félicitations données pour une cérémonie en son honneur.

Il en ignorait les conséquences désastreuses

pour celui qui aurait vraiment mérité d’être à sa place ce jour-là

et dont il avait pris la fonction dans l’entreprise.

Fred avait tout fait pour obtenir ce poste sans vraiment se soucier de savoir qui l’avait avant lui.

Il était brillant et la direction avait jugé qu’il serait plus rentable que son prédécesseur vieillissant.

Ce dernier se retrouvait licencié à un âge où il ne pouvait plus espérer un travail intéressant.

C’est d’ailleurs au rangement dans un supermarché de la ville voisine

que cet homme avait fini par trouver un travail d’appoint.

Comment Fred pouvait-il le savoir ?

|

Peu à peu la mémoire lui revenait …

La femme de son prédécesseur était venue le voir un matin,

il l’écoutait distraitement, elle lui parlait de son mari qui serait en difficulté

s’il perdait ce poste et lui demandait de penser à un éventuel arrangement.

Il avait vite balayé de sa mémoire cette rencontre

et n’avait pas donné suite à la demande de l’épouse.

Il était trop occupé et sa carrière était essentielle.

Il n’y était pour rien, après tout, mais à l’instant où il pesait ces mots,

Fred éprouva un indicible sentiment d’échec et de solitude,

comme une envie de mourir à nouveau.

Que se passait-il ? Il souffrait, comme s’il avait perdu sa place.

Tout à coup, il se rendit compte qu’il était l’homme dont il avait pris la place …

C’était trop dur.

|

A présent, tout se mélange dans sa tête et il a la sensation que celle-ci est sur le point d’exploser.

Au lieu de cela, tout continue

et Fred ne peut arrêter cette mémoire qui défile et qui lui appartient.

Il retrouve des épisodes oubliés et peu à peu, sent combien ‘l’autre » et « lui », c’est pareil.

La joie comme la douleur, qu’elles lui appartiennent

ou soient la conséquence de ses actes, le submergent de la même manière.

|

Tour à tour, au fil du revécu, il est chacun des personnages qui ont croisé sa vie.

Est-ce cela l’enfer ? Un enfer où personne d’autre que nous n’est là pour nous juger ?

Quelle est cette souffrance que l’on inflige inconsciemment et que l’on s’inflige par rebond ?

Parfois l’émotion le submerge,

est-ce bien lui qui est la cause de toutes ces tristesses,

par des gestes qui lui paraissaient insignifiants.

Il est atterré !

|

Il se souvient de ce petit garçon, timide et pâle,

dont il se moquait et qu’il mettait de côté,

lui que les autres suivaient facilement.

Un petit garçon qui un jour n’est plus venu.

Il ne s’est même pas demandé pourquoi.

Là il revoit l’enfant triste et seul. Il est couché, il a une leucémie et ne vivra pas longtemps.

Fred se sent mal, il a envie de dire au petit garçon que ce n’était qu’un jeu,

qu’en fait, il l’aimait bien … mais c’est trop tard.

Tout à coup, au moment où Fred se sent contrairement à son habitude,

inutile, rejeté et sans intérêt,

l’enfant le regarde,

un regard insoutenable tant il est chargé de tristesse sans l’ombre d’un reproche.

Quelques instants plus tard, l’enfant meurt à nouveau devant Fred qui se sent terriblement seul.

|

Aidé par ses deux guides, il fait à présent le point.

Il a envie de retrouver certaines personnes, de dénouer des noeuds,

de réparer des actes,

et aussi d’apporter sa contribution à la Vie, à la Terre et à ses habitants.

|

Fred vient de plonger dans la mémoire de sa dernière Vie

comme chacun après sa mort,

mémoire en connexion avec bien d’autres vies aussi,

dont il ne soupçonne pas encore, ou si peu, l’existence. »

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( « Nos mémoires » de Anne Givaudan )

|

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LA MORT

Posté par qualita1 le 27 février 2014

6a

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« En tant que bouddhiste, j’envisage la mort comme un processus normal,

une réalité que j’accepte,

aussi longtemps que je demeure dans cette existence terrestre.

Sachant que je ne peux y échapper,

je ne vois aucune raison de m’inquiéter à son sujet.

La mort est, à mes yeux, plutôt un changement de vêtements vieux et usagés,

qu’une véritable fin.

Cependant, la mort est imprévisible :

nous ne savons ni quand ni comment elle surviendra.

Il semble donc raisonnable de prendre certaines précautions

avant qu’elle ne se produise de fait. »

|

(Dalaï Lama)

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LE DEUIL

Posté par qualita1 le 21 février 2014

2b

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« Un deuil est un lâcher prise…

Il demande de ne pas s’accrocher au passé,

de laisser aller les souvenirs,

pour se rappeler que « tout est UN »

et que l’être qui quitte le plan physique n’a pas fini d’agir,

n’a pas fini d’exister au cœur de la vie collective, familiale et sociale…

Il EST et DEMEURE un pont, un point d’ancrage,

une énergie qui a joué un certain rôle et qui continuera d’activer les sentiments … »

|

« L’Amour développé s’amplifie souvent à la mort physique,

quand l’acceptation a pris le devant de la scène,

quand le pas est franchi,

quand les sentiments admettent que la Vie continue,

que le fil n’est pas rompu…

Il y a alors renoncement à s’accrocher ou regretter,

et l’âme peut encore mieux remplir son rôle auprès des siens … »

|

« Sache qu’un nombre incalculable d’âmes sont heureuses

de continuer à aimer leurs proches,

de les aider par leurs vibrations,

elles donnent une autre tonalité à l’expression, au verbe, au quotidien.

Elles sont Présences et Amour, n’auront de cesse de valoriser les sentiments,

pour que chacun s’apaise et trouve une quiétude,

nécessaire à la suite du chemin. »

|

(auteur ?)

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MOURIR

Posté par qualita1 le 15 février 2014

1A

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« Quand un homme est mort, il n’est plus dans les lieux qu’il a habité,

ni dans les objets qu’il a laissé;

il n’est même pas dans la tombe où l’on a placé son corps.

Bien sûr, il est normal de vouloir conserver en souvenir quelques objets

qui lui ont appartenu, d’aller se recueillir dans sa demeure

ou sur sa tombe au cimetière.

Mais il faut aussi savoir que lui, son esprit, n’est plus là.

En voulant qu’il soit là, en s’accrochant à ce qui peut rester de lui,

on le retient, on le limite, on le martyrise même.

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Au moment où un homme meurt, les portes de la Terre se referment derrière lui,

il se trouve pris dans un autre courant et il n’a pas le droit de retourner en arrière ;

C’est pourquoi il ne faut pas s’accrocher aux morts

en accompagnant leur départ avec des regrets, des pleurs, des lamentations.

Les regrets et les chagrins des vivants qu’ils ont laissés sur la terre

sont un tournent pour les morts,

tant qu’ils n’ont pas franchi les régions des plans astral et mental.

Ce n’est qu’au moment où ils entrent dans le plan causal

que plus rien ne peut les troubler ;

ils sont comme au centre d’un cercle magique de lumière

et aucun appel des vivants, aucune sollicitation ne peut franchir ce cercle

s’ils ne le veulent pas.

Il faut donc prier pour les morts,

il faut leur envoyer de la lumière pour qu’ils trouvent la paix,

qu’ils se libèrent, mais il ne faut pas s’accrocher à eux

ni surtout chercher à les ramener vers la terre. […]

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La plupart des humains qui quittent la Terre

ne coupent pas immédiatement leurs attaches ;

ils restent liés à des parents, des amis (ou des ennemis),

des lieux qu’ils ont habités, des possessions,

et s’ils n’ont jamais eu dans leur cœur, dans leur âme,

le désir de découvrir d’autres réalités,

ils tournent interminablement autour de ces êtres, de ces maisons, de ces objets.

Ce sont des âmes errantes qui souffrent et,

bien que des esprits lumineux viennent les aider,

elles ne peuvent pas encore se dégager.

|

Tandis que ceux qui ont nourri pendant leur vie un grand idéal spirituel

quittent très rapidement leur corps

et s’envolent vers les régions sublimes où ils nagent dans la lumière et dans la joie.

De là, ils peuvent envoyer des bénédictions à tous ceux qu’ils ont laissés en bas,

pour les aider, les protéger.

Mais ils ne reviennent jamais les visiter comme beaucoup se l’imaginent ;

du moment qu’ils sont morts, ils sont très loin de la terre et ils ne redescendent pas. »

|

(Omraam Mickael Aïvanhov)

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PREUVE D’UN DEPART JOYEUX

Posté par qualita1 le 14 février 2014

 

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Un homme filmait le coucher de soleil …

il capte ces images sur sa vidéo …

Un enfant vient de décéder dans l’immeuble face à lui.

On le découvre avec son Accompagnant, son Ange,

Ils  nous offrent  une image de son départ vers le Haut- Monde.

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On y croit ou pas  … mais ça se passe comme ça !

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MOURIR c’est quoi ?

Posté par qualita1 le 8 février 2014

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« L’être humain devrait toujours avoir à l’esprit

l’aspect transitoire de la vie matérielle.

Nous ne contrôlons pas le moment de notre départ, 

ni de celui des autres.

Cela peut être dans 5 minutes 3 mois  10 ans ou 100 ans.

Dans cette évidente réalité,

le plus fort de notre amour devrait être tourné vers celui qui nous a créé

tout en aimant,  bien entendu,  tendrement ses proches,

mais sans attachement excessifs… »

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LA MORT

Posté par qualita1 le 5 février 2014

310

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« La mort physique est un passage vers un autre plan

où la matière,  et donc notre corps, est plus éthérée, moins dense,

car elle vibre à une fréquence plus haute.

Ce que nous devenons et où nous allons après notre mort dépend de nous,

de nos croyances, de notre vie,

des sentiments que nous avons cultivés sur Terre.

Il n’y a donc pas une seule et grande loi qui régisse l’après-vie. »

|

(Patricia Darré)

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