• CHOISISSEZ VOTRE VIE

    CHOISISSEZ VOTRE VIE

    "VOUS ÊTES SUR TERRE

    POUR RAYONNER

    VOTRE VIE"

  • SOURIEZ à la VIE

    SOURIEZ à la VIE

  • CHASSEZ LE NEGATIF

    CHASSEZ LE NEGATIF

  • RESPECTEZ LA NATURE

    RESPECTEZ LA NATURE

  • RESPECTEZ LES ANIMAUX

    RESPECTEZ LES ANIMAUX

  • RESPECTEZ LES HUMAINS

    RESPECTEZ LES HUMAINS

  • PENSEZ POSITIF

    PENSEZ POSITIF

  • APPRENEZ LE MEILLEUR

    APPRENEZ LE MEILLEUR

  • DEVENEZ QUELQU’UN DE BIEN

    DEVENEZ QUELQU’UN DE BIEN

  • REPLACEZ-VOUS DANS L’UNIVERS

    REPLACEZ-VOUS DANS L’UNIVERS

  • PREPAREZ-VOUS AU « CONTACT »

    PREPAREZ-VOUS AU « CONTACT »

  • SOYEZ VOTRE BONHEUR

    SOYEZ VOTRE BONHEUR

  • QUALITA1

    qualita1

  • Catégories

  • Archives

  • TON AVENIR

    avenir

    "L'AVENIR DÉPEND

    DE CE QUE NOUS FAISONS

    DANS LE PRÉSENT."

    (Gandhi)

  • TON DEVOIR

    TON DEVOIR

    "IL FAUT FAIRE SON DEVOIR

    SANS SE SOUCIER

    DE L'OPINION

    DES AUTRES."

    (Gandhi)

  • TA FOI

    TA FOI

    "NE LAISSE JAMAIS

    UNE MAUVAISE PÉRIODE

    TE FAIRE CROIRE

    QUE TU AS

    UNE MAUVAISE VIE."

  • TA FORCE

    TA FORCE

    "CELUI QUI SOURIT

    AU LIEU DE S"EMPORTER

    EST TOUJOURS

    LE PLUS FORT."

  • TON RESPECT

    001

    "TOUT EST VIE

    SUR CETTE TERRE.

    RESPECTER LA TERRE

    C'EST RESPECTER LA VIE."

NOUS SOMMES TOUS SOLDATS DU MONDE NOUVEAU

Posté par qualita1 le 18 janvier 2015

Image de prévisualisation YouTube

|

« …Je suis désolé, mais je ne veux pas être empereur, ce n’est pas mon affaire.

Je ne veux ni conquérir, ni diriger personne.

Je voudrais aider tout le monde dans la mesure du possible,

juifs, chrétiens, païens, blancs et noirs.

Nous voudrions tous nous aider si nous le pouvions,

les êtres humains sont ainsi faits.

Nous voulons donner le bonheur à notre prochain, pas lui donner le malheur.

Nous ne voulons pas haïr ni humilier personne.

Chacun de nous a sa place et notre terre est bien assez riche,

elle peut nourrir tous les êtres humains.

Nous pouvons tous avoir une vie belle et libre mais nous l’avons oublié.

|

L’envie a empoisonné l’esprit des hommes, a barricadé le monde avec la haine,

nous a fait sombrer dans la misère et les effusions de sang.

Nous avons développé la vitesse pour nous enfermer en nous-mêmes.

Les machines qui nous apportent l’abondance nous laissent dans l’insatisfaction.

Notre savoir nous a fait devenir cyniques.

Nous sommes inhumains à force d’intelligence,

nous pensons beaucoup trop et nous ne ressentons pas assez.

Nous sommes trop mécanisés et nous manquons d’humanité.

Nous sommes trop cultivés et nous manquons de tendresse et de gentillesse.

Sans ces qualités humaines, la vie n’est plus que violence et tout est perdu.

|

Les avions, la radio nous ont rapprochés les uns des autres,

ces inventions ne trouveront leur vrai sens que dans la bonté de l’être humain,

que dans la fraternité, l’amitié et l’unité de tous les hommes.

|

En ce moment même, ma voix atteint des millions de gens à travers le monde,

des millions d’hommes, de femmes, d’enfants désespérés,

victimes d’un système qui torture les faibles et emprisonne des innocents.

Je dis à tous ceux qui m’entendent:

Ne désespérez pas !

|

Le malheur qui est sur nous n’est que le produit éphémère

de l’avidité,de l’amertume de ceux qui ont peur

des progrès qu’accomplit l’Humanité.

Mais la haine finira par disparaître et les dictateurs mourront,

et le pouvoir qu’ils avaient pris aux peuples va retourner aux peuples.

Et tant que des hommes mourront pour elle, la liberté ne pourra pas périr.

|

Soldats, ne vous donnez pas à ces brutes,

à une minorité qui vous méprise et qui fait de vous des esclaves,

enrégimente toute votre vie et qui vous dit tout ce qu’il faut faire

et ce qu’il faut penser, qui vous dirige, vous manoeuvre,

se sert de vous comme chair à canons et qui vous traite comme du bétail.

Ne donnez pas votre vie à ces êtres inhumains,

ces hommes-machines avec une machine à la place de la tête

et une machine dans le coeur.

|

Vous n’êtes pas des machines !

Vous n’êtes pas des esclaves !

Vous êtes des hommes !

des hommes avec tout l’amour du monde dans le coeur.

Vous n’avez pas de haine, sinon pour ce qui est inhumain,

ce qui n’est pas fait d’amour.

|

Soldats,  ne vous battez pas pour l’esclavage mais pour la liberté !

|

Il est écrit dans l’Évangile selon Saint Luc

« Le Royaume de Dieu est dans l’être humain »,

pas dans un seul humain ni dans un groupe humain,

mais dans tous les humains, mais en vous,

en vous le peuple qui avez le pouvoir.

Le pouvoir de créer les machines,

le pouvoir de créer le bonheur.

Vous, le peuple, vous avez le pouvoir.

Le pouvoir de rendre la vie belle et libre,

le pouvoir de faire de cette vie une merveilleuse aventure.

|

Alors au nom même de la Démocratie,

utilisons ce pouvoir.

Il faut tous nous unir,

il faut tous nous battre pour un monde nouveau,

un monde humain qui donnera à chacun l’occasion de travailler,

qui apportera un avenir à la jeunesse et à la vieillesse la sécurité.

|

Ces brutes vous ont promis toutes ces choses

pour que vous leur donniez le pouvoir : ils mentaient.

Ils n’ont pas tenu leurs merveilleuses promesses ; jamais ils ne le feront.

Les dictateurs s’affranchissent en prenant le pouvoir

mais ils font un esclave du peuple.

Alors, il faut nous battre pour accomplir toutes leurs promesses.

Il faut nous battre pour libérer le monde,

pour renverser les frontières et les barrières raciales,

pour en finir avec l’avidité, avec la haine et l’intolérance.

Il faut nous battre pour construire un monde de raison,

un monde où la science et le progrès mèneront tous les hommes vers le bonheur.

Soldats, au nom de la Démocratie, unissons-nous tous !

|

(Charlie Chaplin dans le film « le dictateur »)

|

Publié dans TEXTE A REFLECHIR | Pas de Commentaire »

CHARTE DES CITOYENS DU MONDE

Posté par qualita1 le 16 janvier 2015

95

|

« Nous pensons en effet qu’être citoyen du monde, c’est :

|

- se sentir concerné par le bien-être de tous les peuples et de toutes les nations ;

- considérer comme une évidence qu’aucune ethnie, aucune race, aucune nationalité,

aucune communauté n’est supérieure à une autre ;

- partir du principe que les destins de tous les pays et de tous les citoyens du monde

sont intimement liés ;

- se réjouir des moments heureux que les autres nations peuvent connaître,

et compatir aux épreuves qu’il leur arrive de traverser ;

- comprendre et admettre que le pays où l’on naît n’est pas nécessairement

celui où l’on doit vivre par la suite ;

  – encourager la coopération, l’entraide et la fraternité entre les peuples et les nations ;

- ne pas monopoliser les ressources naturelles qui se trouvent dans son pays,

et ne pas convoiter celles qui existent dans les autres ;

- considérer la mondialisation, non pas comme un danger ou une menace,

mais comme une opportunité de progrès économique et social pour tous les pays ;

- ne pas chercher à imposer aux autres ses idées politiques ou ses croyances religieuses,

mais en faire un objet d’échange et un vecteur de tolérance ;

  – voir en tout être humain une extension de soi-même,

et dans l’humanité une seule et même famille d’âmes ;

- se faire un devoir de respecter la Nature et de la préserver pour les générations futures. »

|

(Serge Toussaint)

|

Publié dans TEXTE A REFLECHIR | Pas de Commentaire »

NOTRE HISTOIRE FAMILIALE

Posté par qualita1 le 27 décembre 2014

FAMILLE

|

« Et si la personne que nous sommes aujourd’hui

n’était que le résultat de notre histoire familiale ?

Et si nos choix de vie, nos comportements, nos qualités ou nos défauts

n’étaient, en réalité, que la conséquence logique de l’histoire de nos ancêtres.

Si oui, alors comment se défaire de ces fardeaux ancestraux que nous portons malgré nous ?

|

Notre famille c’est le début de notre histoire.

|

Nous avons plusieurs histoires qui se jouent à la fois,

celle de notre culture, celle de notre éducation, celle de notre sexe, celle de notre peuple, …

Mais nous avons surtout notre propre histoire qui elle, est intimement liée à notre famille

puisque c’est dans l’enfance que se programme la majorité des schémas et des croyances

à l’origine de notre propre histoire.

|

Que sont les histoires ?

Les histoires sont tout d’abord ce que racontent les personnes qui nous entourent

dès notre naissance.

C’est tout ce qu’elles croient et qu’elles vivent ou ont vécus

et qu’elles vont alors nous dire à propos du monde.

C’est l’ensemble des croyances qu’elles ont accumulées tout au long de leur vie

en fonction des expériences qu’elles ont vécues.

Toutes leurs blessures et leurs souffrances,

mais aussi leurs joies, leurs peines, leurs désirs ou leurs frustrations,

ont formé toute une série de croyances et de schémas qui est devenu « leurs histoires ».

|

Dès notre arrivée dans le monde, ce sont d’abord nos parents

(empreints, eux aussi, de l’histoire de leurs propres familles)

qui vont nous raconter leurs histoires.

À travers leur façon d’être, d’agir, de penser et de ressentir,

mais aussi à travers leurs émotions,

ils vont nous transmettre sans le savoir le fruit de leurs expériences.

Dès l’enfance, donc, nous allons être programmés sur base de leur vécu

et d’une manière ou d’une autre, cela va influencer toute notre vie.

|

Dans la plupart des cas, soit nous allons croire à leurs histoires

et nous allons continuer sur les mêmes bases,

soit nous allons les refuser et en écrire d’autres à l’opposé, par réaction.

Mais quoi qu’il arrive, notre histoire sera toujours le résultat de l’histoire de notre famille. …

|

Notre histoire est la solution, la réparation de l’histoire familiale.

Dans cette optique, nous ne sommes jamais libres !

Nous sommes toujours le résultat, la suite de l’histoire familiale et ça,

quand nous n’en sommes pas la solution voire la réparation.

Car, en fonction du vécu de notre famille, en fonction de leurs expériences douloureuses,

il arrive très souvent qu’une mission secrète et inconsciente nous ait été livrée à la naissance.

Les projections que les parents ont sur leurs enfants

sont toujours les réponses à leurs frustrations, leurs échecs, leurs peurs,

leurs blessures et leurs souffrances. …

|

Le poids des secrets de famille

Dans chaque famille, il arrive également que des secrets soient gardés

depuis parfois plusieurs générations.

Il n’est pas toujours question de secrets à proprement parlé,

il peut aussi s’agir de « non-dits »,

mais c’est toujours une histoire de culpabilité et/ou de honte qui,

lorsqu’elle n’a pas été exprimée,

demande à être révélée,

sous peine de continuer son chemin de générations en générations. …

|

L’histoire que nos parents nous racontent à propos de nous.

Depuis que nous sommes enfants, par nos attitudes et nos comportements,

nos parents et notre famille aussi se sont raconté une histoire à notre sujet

qu’ils nous ont alors racontée et que nous avons crue.

Quand nous avons laissé du désordre dans notre chambre,

ils nous ont dit que nous étions désordonné,

quand nous avons été réservés, ils nous ont dit que nous étions timide,

quand nous avons excellé dans un sport, ils nous ont dit que nous étions sportif,…

Bref, en fonction de ce qu’ils ont vu et à travers leur propre façon de voir

(qui dépend de leur histoire),

ils nous ont définis, ils nous ont collé une étiquette que nous continuons à tenir en place.

|

Il arrive que nous refusions cette étiquette, et dans ce cas,

nous luttons toute notre vie pour prouver le contraire

de ce qu’elle dit de nous sans que cela nous rende plus heureux,

car au fond de nous il y a toujours cette croyance programmée

que nous ne faisons que combattre.

Dans le cas contraire, même si nous sommes ou sommes devenus l’opposé

de ce qui a été définit,

nous continuons de croire à cette étiquette

et sommes incapables de reconnaître la vérité à notre sujet. …

|

Notre histoire en fonction de notre vécu familial.

En plus de toutes les histoires dont nous héritons, nous construisons nous aussi,

notre propre histoire, notre histoire personnelle.

En fonction de ce que nous vivons au sein de notre famille,

mais surtout en fonction de comment nous le vivons,

nous posons une à une les briques de notre histoire.

Car, en réalité, ce ne sont pas vraiment les événements que nous traversons

qui en définissent les grandes lignes,

mais plutôt la façon dont nous les interprétons et les ressentons.

Un même incident va avoir des répercussions différentes d’une personne à l’autre.

En fonction de notre personnalité, de nos blessures, de nos souffrances et de nos peurs,

celui –ci va prendre des formes variées et diverses. …

|

Bien sûr, les histoires se complètent aussi au sein d’autres groupes comme à l’école,

avec les amis et les professeurs,

mais la plupart prennent naissance au sein de la famille,

et surtout de la famille proche.

Ce sont les personnes avec qui nous avons passé le plus de temps durant notre enfance

qui auront le plus d’influence sur notre histoire.

|

Comment se défaire de nos histoires ?

Il est impossible de vivre une vie sans histoire.

Chaque vie est une histoire remplie d’histoires différentes

et aucun être humain ne peut y échapper.

Par contre, il est tout à fait possible de créer et de définir sa propre histoire

plutôt que de traîner celles qui se sont programmées malgré nous.

|

Pour ça, il faut commencer par prendre conscience des histoires qui se jouent dans nos vies.

Ensuite, le travail consiste à s’en libérer !

Et pour ça, il faut juste les reconnaître pour ce qu’elles sont : des histoires.

C’est très simple, mais j’avoue que dans cette simplicité se cache un piège

qu’il est parfois difficile d’éviter.

Ce piège c’est la croyance en ces histoires,

car tant que nous serons prisonniers de ces croyances,

il ne sera pas possible de nous en défaire.

Ce n’est que lorsque l’histoire jouée est profondément et sincèrement reconnue comme tel

que son pouvoir peut disparaître.

Tant que nous nous identifions à l’histoire et que nous la considérons comme vraie,

elle ne peut que continuer à mener notre vie.

C’est un peu comme dans l’histoire du vilain petit canard,

tant qu’il croit être un canard laid et rejeté par les autres,

sa vie est une histoire de souffrance,

mais lorsqu’il réalise qu’il n’est pas un laid canard, mais un beau cygne,

alors il comprend que cette histoire n’était pas réelle.

Il peut reconnaître avoir souffert pendant qu’il croyait en cette histoire,

mais il ne peut plus se l’approprier, il sait désormais qu’elle n’est pas réelle

et il peut alors vivre une nouvelle histoire. »

|

(http://guerisonintuitive.com/articles/quelle-empreinte-lhistoire-de-ma-famille-a-laisse-sur-moi)

|

Publié dans TEXTE A REFLECHIR | Pas de Commentaire »

L’AMOUR DE SOI

Posté par qualita1 le 17 novembre 2014

mes

|

« L’amour de soi, c’est s’aimer inconditionnellement,

s’accepter tel qu’on est dans le moment.

Il implique d’accepter toutes les parties en soi,

surtout celles qui ne font pas notre affaire ou celles qui nous font parfois souffrir,

en reconnaissant que c’est nous-même qui les avons créées,

croyant qu’elles nous seraient utiles.

|

S’aimer, c’est reconnaître qu’on évolue en tant qu’humain,

c’est-à-dire que tout est temporaire.

C’est accepter que nos limites, nos peurs, nos faiblesses, nos culpabilités,

nos croyances, nos désirs de vivre certaines expériences, nos goûts,

nos talents évoluent sans cesse

et qu’ils peuvent être différents de ceux des autres.

Ça demande de les accepter, surtout sans se juger ni se critiquer

lorsqu’on n’est pas d’accord avec le fait d’être ainsi.

|

S’aimer, c’est reconnaître l’être spécial qu’on est,

même si on n’a pas encore atteint notre idéal.

S’aimer, c’est savoir au fond de son cœur qu’on agit toujours au meilleur de notre connaissance,

selon nos capacités et nos limites du moment.

On est sur terre pour vivre des expériences dans le but de reconnaître qui on est.

Il va sans dire qu’on atteindra notre but terrestre

quand on sera capable d’accepter chacune des différentes façons qu’on a d’aimer

et de s’exprimer.

Pour accepter ainsi, on doit apprendre à constater ce qui se passe, à tout observer,

y compris nos comportements,

et se donner le droit d’être tel qu’on est.

L’amour dit toujours oui sans résistance, sans condition.

|

Une personne qui ne s’aime pas se critique, se contrôle et ne croit pas en elle.

Elle en oublie son essence, qui elle est véritablement,

c’est-à-dire un être spirituel qui habite temporairement dans un corps de matière,

un être merveilleux qui agit au meilleur de sa connaissance, de sa conscience et de ses limites.

Elle s’identifie plutôt aux personnalités qu’elle a créées mentalement,

qui ne sont en fait que des illusions.

|

Toutes les situations et les événements qu surviennent dans notre vie

existent pour nous permettre de nous aimer toujours un peu plus chaque jour.

Il y a plusieurs moyens d’apprendre à s’aimer,

le premier étant de devenir conscient de qui on est véritablement :

nos qualités de cœur, notre générosité, nos multiples talents, notre capacité d’aider,

d’accepter, d’écouter, de comprendre,

et surtout notre grand pouvoir de créer

et de rechercher sans cesse l’amélioration de notre être.

L’amour véritable est d’essence spirituelle.

Il représente l’énergie de fusion entre tout ce qui vit.

On le considère comme le remède le plus rapide et efficace

pour toute guérison physique, émotionnelle et mentale. « 

|

(Lise Bourbeau )

|

Publié dans TEXTE A REFLECHIR | Pas de Commentaire »

LA RELATION AMOUREUSE

Posté par qualita1 le 28 octobre 2014

302

|

« Les 5 étapes d’une relation amoureuse :

|

1. L’étape romantique

Vision idéaliste de la relation:

le partenaire possède quelque chose d’unique dont on a toujours rêvé.

Sentiment confus de ne faire qu’un.

Les partenaires nient toute impression de différence

et créent diverses dépendances.

«Je ne peux pas vivre sans toi. »

C’est l’époque d’une vision tout à fait stéréotypée et idéale du partenaire.

*

L’apprentissage de cette étape:

la fusion, la capacité de faire un, de reconnaître la totale beauté d’une personne.

L’illusion de l’étape romantique:

croire que les rêves peuvent devenir réalité pourvu qu’on le veuille vraiment,

que la vie est un jardin de roses et que les gens vivent naturellement en harmonie,

L’étape prend fin lorsque les choses se gâtent

et que les partenaires se rendent compte que leurs attentes sont irréelles.

|

2. La lutte de pouvoir

La reconnaissance du fait: «TU n’es pas celui que je croyais »

ou « Nous sommes différents de ce que nous croyions être »

La vision est remplacée par la division: on expérimente sa différence,

on prend sa place.

La relation n’a pas comblé nos attentes, On se sent déçu, en colère,

C’est l’étape de la lutte de pouvoir.

On pousse son partenaire a être ce qu’il est supposé être,

ou ce qu’il promettait d’être.

La «bataille des sexes» peut en grande partie dominer la scène à cette étape,

les partenaires imputant à leurs différences sexuelles la plupart de leurs problèmes:

« T’es insensible, comme tous les hommes!»

«T’es hystérique, comme toutes les femmes …»

 C’est l’étape où l’on doit affronter des aspects de nous-mêmes difficiles à regarder en face.

*

L’apprentissage de cette étape: je suis différent et c’est OK.

L’illusion de la lutte de pouvoir:

que nous pouvons obtenir ce que nous voulons par la menace, la force,

la manipulation ou la domination, même subtile.

 |

3. La stabilité

Clémence des partenaires. On renonce à tout pour que « ça marche »

et on tolère davantage les faiblesses de l’autre.

On finit par se reconnaître et par s’aimer pour ce qu’on est.

Les conflits servent à grandir plutôt qu’à, souffrir.

Chacun concentre davantage son attention à l’extérieur du couple ou sur lui-même:

On a compris que la relation, même si elle est importante,

ne comblera jamais tous les besoins.

C’est l’époque du «couple marié».

*

L’apprentissage de cette étape: le réalisme amoureux.

L’illusion inhérente à la stabilité: la paix et l’attachement

au détriment de la nouveauté et du changement.

Une paix durement gagnée. On est confortable,

on risque de moins en moins, on s’endort un peu.

|

4. L’engagement

Ici on renonce à «remodeler» le partenaire et à lui être agréable à tout prix.

On est réaliste et on accepte les faiblesses de la relation.

On est capable d’aimer l’autre tout en détestant parfois ce qu’il fait.

On s’aime oui, mais sans, nécessairement se plaire à chaque instant.

Cela donne la liberté de se remettre en question sans verser dans la lutte de pouvoir.

Cela permet aussi à chacun d’être responsable de ce qu’il fait.

À cette étape ci on est souple, moins rigide,

et en cas de conflit on peut adopter des attitudes positives.

*

L’apprentissage de cette étape: la responsabilité de ses actes.

L’illusion de l’engagement: «Nous avons tout fait pour harmoniser nos différences

en tant que couple, nôtre travail est terminé…

Plus besoin de nous inquiéter du reste du monde. »

|

5. La cocréation

A cette étape, on exerce souvent ensemble une activité créatrice

qui représente notre contribution à l’univers.

L’erreur: concentrer presque toute l’attention sur les relations extérieures

et négliger de «nourrir» la relation amoureuse.

*

L’apprentissage de cette étape: interdépendance avec les autres êtres humains.

Besoin de faire sa contribution sociale.

Développement d’une sorte de vision spirituelle commune… »

|

(S Campbell)

|

Publié dans TEXTE A REFLECHIR | Pas de Commentaire »

LES MOTS ONT UN POUVOIR

Posté par qualita1 le 27 octobre 2014

360

|

« Un orateur parle du pouvoir de la pensée positive et des mots.

*

Un participant lève la main :

- Ce n’est pas parce que je vais dire bonheur, bonheur, bonheur 

que je vais me sentir mieux,

ni parce que je dis malheur, malheur, malheur 

que je me sentirai moins bien.

Ce ne sont que des mots, les mots sont en eux-mêmes sans pouvoir.

*

L’orateur :

- Taisez-vous espèce d’idiot, vous êtes incapable de comprendre quoi que ce soit !

*

Le participant, comme paralysé, change de couleur

et s’apprête à faire une répartie cinglante :

- Pour qui vous prenez-vous espèce de …

*

L’orateur lève la main :

- Je vous prie de m’excuser. Je ne voulais pas vous blesser.

Je vous prie d’accepter mes excuses les plus humbles.

*

Le participant se calme.

L’assemblée murmure, il y a des mouvements dans la salle.

*

L’orateur :

- Vous avez la réponse à la question que vous vous posiez :

quelques mots ont déclenché chez vous une grande colère,

d’autres mots vous ont calmé.

Comprenez-vous mieux le pouvoir des mots ? »

|

(auteur ?)

|

 

Publié dans TEXTE A REFLECHIR | Pas de Commentaire »

ETRE MALADE DE BONHEUR

Posté par qualita1 le 26 octobre 2014

301

|

La maladie du bonheur

|

« Voici quelques symptômes de cette maladie très contagieuse :

|

1.- Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle,

plutôt que d’agir sous la pression de peurs, d’idées reçues

et de conditionnement du passé.

|

2.- Manque total d’intérêt pour juger les autres,

se juger soi-même et s’intéresser à tout ce qui engendre des conflits.

|

3.- Perte complète de la capacité à se faire du souci

(cela représente l’un des symptômes les plus graves).

|

4.-Plaisir constant d’apprécier les choses et les êtres tels qu’ils sont,

ce qui entraîne une disparition de l’habitude de vouloir changer les autres.

|

5.- Désir intense de se transformer soi-même

pour développer ses potentiels de santé, de créativité et d’amour.

|

6.- Ouverture sans cesse croissante à l’esprit d’enfance,

à la simplicité, au rire et à la gaieté.

|

Si vous présentez déjà des symptômes,

sachez que votre état est probablement irréversible.

Les traitements médicaux chimiques peuvent faire disparaître momentanément

quelques symptômes mais ne peuvent s’opposer à la progression inéluctable du «mal».

Aucun vaccin anti-bonheur n’existe.

Comme cette maladie provoque une perte totale de la peur de mourir

qui est le pilier central des croyances de la société matérialiste moderne,

des troubles risquent de se produire, tels que grève de l’esprit belliqueux,

rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie,

cercles de partage et de guérison, crises collectives de fou rire… »

|

(C Tal Schaller)

|

Publié dans TEXTE A REFLECHIR | Pas de Commentaire »

PAYER SON KARMA

Posté par qualita1 le 12 octobre 2014

karma

|

 

« Les quatre manières dont le karma arrive à maturité.

|

La première est immédiate.

L’acte est suivi immédiatement de son résultat.

On frappe quelqu’un et il nous frappe en retour.

On insulte quelqu’un et il répond sur-le-champ.

Cet effet boomerang qui arrive au cours de cette vie, est appelé « l’effet immédiat ».

|

La deuxième, c’est lorsque le résultat n’est pas immédiat,

mais survient au cours de la vie suivante.

|

La troisième manière, c’est lorsque le résultat se produit dans un futur indéterminé,

l’acte commis n’ayant pas une grande force.

|

La quatrième manière, c’est lorsqu’il n’est pas certain que l’acte ait un résultat.

Sa force est si faible, qu’il peut n’avoir aucune conséquence significative.

|

Mais, les quatre manières dont le Karma arrive à maturité

dépendent de la force et de la motivation de l’action.

Plus fortes sont l’émotion, la motivation, l’aspiration,

plus marqué sera le résultat.

|

(RINGOU TULKOU RINPOCHE)

|

Publié dans TEXTE A REFLECHIR | Pas de Commentaire »

CHOISIR D’ÊTRE HEUREUX

Posté par qualita1 le 21 septembre 2014

head1

|

« Les gens heureux sont en meilleure santé,

se sentent mieux et sont plus performants au travail.

Si être heureux nous apporte tant de bénéfices,

pourquoi ne pas prendre l’habitude d’être heureux tout le temps ?


Bien des gens commencent des relations amoureuses

avec l’idée que l’autre personne les rendra heureux.

Ces mêmes personnes espèrent être plus heureuses un jour

lorsque les études seront terminées, lorsqu’elles auront de l’argent de côté,

lorsqu’elles auront leur propre maison, lorsqu’elles auront des enfants,

ou encore, lorsque les enfants seront partis de la maison, etc.

Ces personnes remettent leur bonheur à plus tard

plutôt que de prendre la décision d’être heureux maintenant.

Le bonheur est pourtant une habitude qui peut être développée.

|

 Tous les jours, prenez l’habitude :

|

1) De sourire

Souriez à vous-même lorsque vous vous regardez dans un miroir,

votre estime personnelle s’en portera mieux.

Souriez aussi aux gens que vous croisez sur la rue et au travail.

Les gens souriants dégagent une énergie positive

et obtiennent des sourires et de l’énergie positive en retour.

|

2) De remercier l’univers

pour toutes les richesses que vous possédez déjà dans votre vie

On cherche souvent le bonheur à l’autre bout du monde,

pour finalement le retrouver sur le seuil de notre porte lorsque l’on revient chez soi.

|

3) De relire et/ou visualiser vos rêves

C’est l’expectative qui nous rend heureux.

Lorsque vous avez vos pantoufles, vous rêvez d’aventures.

En pleine aventure, vous avez la nostalgie de vos pantoufles !

|

4) De faire un peu d’exercices physiques

Lorsqu’on bouge, on se sent bien. Lorsqu’on se sent bien dans son corps, on est plus heureux.

|

5) De complimenter au moins une autre personne par jour

Recherchez les qualités plutôt que les défauts des autres.

|

6) D’aider une personne sans attendre de recevoir quelque chose en retour

La personne la plus heureuse est celle qui fait le bonheur du plus grand nombre de personnes.

|

7) De ne pas écouter les téléjournaux ou de lire les journaux

Plus de 80% des nouvelles sont négatives et affecteront, que vous le désiriez ou non,

votre moral et votre attitude.

|

8) D’être plus tolérant envers les autres

Ce n’est pas si grave que ça si votre conjoint a oublié d’abaisser le siège de toilette

ou si votre conjointe n’a pas fermé les portes d’armoire dans la cuisine.

|

9) D’être plus tolérant envers vous-mêmes

Faites tout simplement de votre mieux,

assurez-vous de vous améliorer à chaque fois et ne commettez pas deux fois la même erreur.

|

10) D’être plus optimiste face à la vie en général

Peu importe la situation, dites-vous que tout va bien aller.

Anticipez toujours le meilleur plutôt que le pire. La loi d’attraction fera son oeuvre.

|

11) De vous amuser et de vous divertir

Le bonheur n’est pas quelque chose qu’on remet à plus tard.

Le bonheur, c’est quelque chose qu’on vit à l’instant même.

Le bonheur est tout simplement fait de bonnes heures.

|

12) De laisser les autres avoir raison

Ne vous obstinez pas avec les autres pour des riens ou des choses sans grande importance.

|

Après tout, vous avez toujours le choix dans la vie, avoir raison ou être heureux.

Choisissez d’être heureux.

|

Le bonheur n’est ni un accident ni une chose qu’on espère,

mais plutôt quelque chose que l’on fabrique jour après jour et que l’on cultive.

Après quelques jours et semaines à mettre en action ces habitudes

vous vous sentirez mieux avec vous-mêmes,

les gens agiront différemment envers vous et vous serez plus heureux. »

|

(P Leroux)  

|

Publié dans TEXTE A REFLECHIR | Pas de Commentaire »

L’AGRESSIVITE

Posté par qualita1 le 9 septembre 2014

agressivite

|

« Alors, comment ne plus se sentir agressé ?

Lorsque quelqu’un vient vers vous et qu’il vous veut du mal

en paroles, en gestes ou en pensées,

il faut que vous le considériez, lui, et non pas ce qu’il va dire de vous.

Il ne faut pas que vous vous fâchiez à cause de ce que je vais dire,

mais je veux que vous connaissiez exactement le mécanisme.

C’est l’égocentrisme qui est à la base de ce problème.

L’individu vit trop sur lui-même et pour lui-même.

Non pas que cela soit un défaut, non pas que cela soit de l’égoïsme,

c’est à cause de la nature de l’esprit à un certain moment

et pendant un certain degré d’évolution.

|

Éprouver de la joie à cause de ce qu’un individu vous fait, veut dire

que vous serez susceptibles d’éprouver aussi de la tristesse.

Ce qui ne veut pas dire que vous devez tous devenir indifférents. …

|

Lorsque vous aurez une attitude simple,

la tristesse ne pourra même plus venir sur vous,

parce que la joie et la tristesse sont les mêmes énergies.

Ce qui fait que, l’individu en expérimente le positif et le négatif,

c’est l’effet de la pensée qui juge que là, il faut ressentir de la tristesse,

et que là, il faut ressentir de la joie.

C’est la pensée qui détermine le sentiment,

c’est la pensée qui ordonne et indique ce qui doit être vécu par votre personnalité. …

|

Je le dis souvent, pour être heureux, pour être libre,

pour être dégagé des souillures du monde,

il faut avoir une pensée pure, une pensée juste.

Ce qui ne veut pas dire que l’insulte ne sera plus une insulte.

Il ne faut pas, d’un seul coup, devenir des gens ébahis, qui rient pour n’importe quoi.

Mais en vivant pleinement pour la réalité, la réalité supérieure,

en vivant dans le calme et l’équilibre,

alors l’insulte ne vous touchera plus,

l’agression des autres ne vous touchera plus,

parce que sitôt que votre pensée devient pure, l’équilibre se crée en vous. »

|

(auteur ?)

|

Publié dans TEXTE A REFLECHIR | Pas de Commentaire »

1...56789...22
 

ah... et c'est quand que ça... |
régime, chats et doctorat |
skyblog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | moi, ma vie, mes kilos en t...
| mon univer
| Nelly et Tony